- Sauts et gambadesNiveau 5
L'Agence m'a répondu que non ....domitie a écrit:A priori ils regardent quand même les dossiers des "faux résidents", la recherche de personnel en contrat local est ouverte, je viens d'avoir une demande d'entretien par un Proviseur d'un lycée dans lequel j'ai postulé en tant que résidente. Je n'ose imaginer ce que cela va donner, le nombre de conditions différentes qui vont être proposées pour essayer d'assurer une rentrée correcte dans les établissements. Il est urgent de ne pas se précipiter!
- domitieNiveau 2
Ils vont seulement me proposer un contrat local, pas un poste de résident, je ne me fais pas d'illusion.
- PèpNiveau 8
Furby a écrit:Entre hier et aujourd'hui, j'ai continué à envoyer (par mail) des dossiers de candidature, et les secrétariats accusent bonne réception... Pour le moment donc tout le monde fait comme si de rien n'était.
La vraie question qui se pose, c'est si ce jugement permet à tous les résidents actuels et passés de réclamer ce qu'ils auraient dû percevoir. Autant dire que ça représenterait des milliards pour l'AEFE, et donc une faillite assurée.
Quant à l'avenir, remplacer tous les titulaires par de vrais locaux, c'est quand même bien le chemin choisi depuis quelques années, ça ne fait qu'accélérer le processus.
Dans mon lycée (egd) les syndicats ont reçu la consigne de la part de la direction de cesser d'étudier des dossiers reçus et d'arrêter de calculer les points correspondant au barème de recrutement vu qu'il n'y aura pas de recrutement...
Après, l'arrêt du tribunal datant de mai 2020, c'est quand même énorme d'avoir fait comme si de rien n'était pour proposer des contrats de RRD à la rentrée 2021 (voire 2020).
Ce contrat local de 3 mois avant résidentialisation a toujours été une monstruosité et une escroquerie pensée par Raffarin pour éviter de payer les frais de déménagement de fonctionnaires envoyés d'un poste en métropole à un poste à l'étranger dans la continuité du service ! Le jugement le dit bien :
« l'AEFE a commis un détournement de procédure en la recrutant sur un statut de résident, qui est moins avantageux que celui des expatriés puisque ces derniers bénéficient d'une indemnité d'expatriation ; en effet, l 'AEFE détourne le régime juridique du statut de résident en offrant un contrat de résident aux professeurs titulaires qu'elle recrute à distance, système de recrutement qu'elle qualifie elle- même de " personnels résidents à recrutement différé " ; ces enseignants signent, en effet, un premier contrat de droit local d'une durée de trois mois avant que ne leur soit proposé un contrat résident ; si l'AEFE fait valoir que les postes sous contrat d'expatrié sont limités à des fonctions particulières prédéterminées, cette pratique ne repose sur aucun fondement légal ou réglementaire ; elle exerçait en tout état de cause l'une de ces fonctions particulières en qualité " d'enseignant du second degré exerçant une mission de conseil pédagogique " et a écrit d'ailleurs un livre de conseil pédagogique ; elle aurait dû être recrutée sur un contrat d'expatrié car lors de son recrutement elle résidait à Paris et non à Abu Dhabi ». (extrait du jugement publié hier sur le café pédagogique, qui d'ailleurs n'est plus accessible par cette voie).
Je pense que les enseignants recrutés en 2021 (voire 2020) sous ce statut ont parfaitement les motifs pour demander eux aussi réparation, et là...Ca reste à confirmer par des juristes, je ne crois pas que les syndicats vont s'agiter en ce sens... Comme le dit l'UNSA : "Quoiqu’il en soit, nous avons toujours agi de façon responsable et nous continuerons à le faire. Nous n’allons pas divulguer des informations qui mettraient clairement en danger l’opérateur public et par la même occasion les collègues aujourd’hui en poste dans le réseau. Notre volonté à l’UNSA a toujours été de défendre l’AEFE qui, bien qu’attaquée de toute part et quoiqu’en disent certains, reste le seul garant du respect de nos valeurs éducatives."
Le scandale, c'est pour nos collègues qui ont passé du temps et de l'argent pour monter des dossiers de candidature alors que la campagne de recrutement touche à sa fin...Les dindons de la farce.
Reste à voir ce qui va se passer pour la suite : généralisation des détachements directs ?
- happyhoursNiveau 1
Pèp a écrit:Dans mon lycée (egd) les syndicats ont reçu la consigne de la part de la direction de cesser d'étudier des dossiers reçus et d'arrêter de calculer les points correspondant au barème de recrutement vu qu'il n'y aura pas de recrutement...
Après, l'arrêt du tribunal datant de mai 2020, c'est quand même énorme d'avoir fait comme si de rien n'était pour proposer des contrats de RRD à la rentrée 2021 (voire 2020).
Ce contrat local de 3 mois avant résidentialisation a toujours été une monstruosité et une escroquerie pensée par Raffarin pour éviter de payer les frais de déménagement de fonctionnaires envoyés d'un poste en métropole à un poste à l'étranger dans la continuité du service !
Il n'empêche que lorsque les postes ne seront pas pourvus, ils trouveront dans les dossiers tous les contacts pour nous proposer un poste en local (au moins pour ceux ayant coché la case "j'accepte un contrat local, le cas échéant"). Il faudra bien qu'ils mettent des profs devant les élèves à la rentrée 2022... et dans beaucoup d'endroits c'est pas simple à trouver !
Par ailleurs, je me pose la question des candidatures liées. Dans l'ancien système, avec recrutement différé, l'un des conjoints était considéré résident dès le 1er septembre car l'autre était recruté local pendant 3 mois. Il était donc en suivi de conjoint pouvant justifier d'une embauche au plus tard à la rentrée scolaire = c'est bon pour être considéré "vrai résident" sans passer par la période de 3 mois. C'est encore du tarabiscotage, mais je n'ai pas l'impression que ce fonctionnement soit rendu impossible... Donc pour les couples... 1 local + 1 résident, ça passerait ?
- musaNeoprof expérimenté
L'AEFE a toujours à sa manière accompagné le déclassement des professeurs à l'oeuvre aussi à l'Education Nationale. Cette histoire de résident à recrutement différé pour éviter de payer des primes d'expatriation était déjà assez scandaleuse tout comme l'ajout de missions particulières pour justifier de la prime d'expatriation (tendance en vogue à l'Education Nationale que d'assortir toute possibilité de salaire décent d'une kyrielle de missions supplémentaires comme si enseigner ne justifiait pas en soi un salaire convenable voire -soyons fous-confortable). Et cette décision de justice intervenant si tard après des années de pratique borderline, va permettre encore de rogner en réservant les postes au recrutement local (tendance parallèle là encore à celle de l'Education Nationale qui multiplie les recrutements de contractuels payés au lance-pierres). C'est moche pour les collègues qui attendaient un recrutement cette année. Toute ma sympathie à eux.
- TFSFidèle du forum
Fisherman1978 a écrit:L’arrêt du tribunal administratif datant de mai 2020, l'AEFE a eu le temps de trouver sa solution:
https://www.francaisaletranger.fr/2022/01/03/aefe-creation-de-16-instituts-regionaux-de-formation/
Je suis moi aussi très surpris du fait qu'il y ait eu presque 2 ans... peut-être que l'AEFE a tenté une cassation en.Conseil d'Etat ?...
- Le_pyrénéenNiveau 2
Eh bien... Quelle déception après plus d'un mois de préparation de dossiers.
Une remarque, même si ce mode de recrutement est "illégal", nous le savons au départ et en acceptons donc les règles. Personne n'oblige à postuler à l'étranger !
Une question sans doute naïve. Peut-on obtenir le statut de résident dès l'arrivée dans un pays ? Cela réglerait le problème des "3 mois en contrat local" et permettrait aux établissements de recruter normalement.
Une remarque, même si ce mode de recrutement est "illégal", nous le savons au départ et en acceptons donc les règles. Personne n'oblige à postuler à l'étranger !
Une question sans doute naïve. Peut-on obtenir le statut de résident dès l'arrivée dans un pays ? Cela réglerait le problème des "3 mois en contrat local" et permettrait aux établissements de recruter normalement.
- teacher2611Niveau 2
Le_pyrénéen a écrit:
Une question sans doute naïve. Peut-on obtenir le statut de résident dès l'arrivée dans un pays ? Cela réglerait le problème des "3 mois en contrat local" et permettrait aux établissements de recruter normalement.
A ma connaissance, seulement en suivi de conjoint. Mais certains pourront peut être apporter plus de précision.
- TFSFidèle du forum
Le_pyrénéen a écrit:Eh bien... Quelle déception après plus d'un mois de préparation de dossiers.
Une remarque, même si ce mode de recrutement est "illégal", nous le savons au départ et en acceptons donc les règles. Personne n'oblige à postuler à l'étranger !
Une question sans doute naïve. Peut-on obtenir le statut de résident dès l'arrivée dans un pays ? Cela réglerait le problème des "3 mois en contrat local" et permettrait aux établissements de recruter normalement.
Pas avec les textes réglementaires actuels et le décret 2002-22 qui définit les résidents et les expatriés.
Et c'est bien le problème: un détaché qui vient d'un autre pays pour la rentrée devrait être expatrié... c'est d'ailleurs pour cela qu'avait été inventés les "faux résidents".
- StratosNiveau 5
Dans les pays non attractifs, de nombreux postes de résidents restent chaque année non pourvus. Ils sont alors gelés et un personnel de droit local est embauché pour une durée d'un an. C'est vraisemblablement ce système qui va être utilisé à grande échelle pour pallier la crise...
Une question se pose pour ceux qui espéraient partir : candidater ou non pour le poste de droit local provisoire ainsi créé. La stratégie pourrait être : accepter de travailler un an avec un contrat moins avantageux (mais les conditions varient fortement d'un pays à un autre) afin de devenir prioritaire pour le recrutement de la rentrée 2023. En effet, aux conditions actuelles, les TNR passent avant tous les autres candidats... Mais ce plan se heurte à plusieurs inconnues : 1) Le poste sera-t-il bien gelé ? L'AEFE ne profitera-t-elle pas de la situation pour remanier la carte des emplois ? 2) Quelles seront les conditions de recrutement pour la rentrée 2023 ? On devine qu'un nouveau statut sera créé. Les postes à pourvoir en 2023 seront-ils publiés exclusivement sous ce nouveau statut ou pourra-t-on toujours être recruté comme (vrai) résident ? La priorité donnée aux TNR persistera-t-elle ?
Une question se pose pour ceux qui espéraient partir : candidater ou non pour le poste de droit local provisoire ainsi créé. La stratégie pourrait être : accepter de travailler un an avec un contrat moins avantageux (mais les conditions varient fortement d'un pays à un autre) afin de devenir prioritaire pour le recrutement de la rentrée 2023. En effet, aux conditions actuelles, les TNR passent avant tous les autres candidats... Mais ce plan se heurte à plusieurs inconnues : 1) Le poste sera-t-il bien gelé ? L'AEFE ne profitera-t-elle pas de la situation pour remanier la carte des emplois ? 2) Quelles seront les conditions de recrutement pour la rentrée 2023 ? On devine qu'un nouveau statut sera créé. Les postes à pourvoir en 2023 seront-ils publiés exclusivement sous ce nouveau statut ou pourra-t-on toujours être recruté comme (vrai) résident ? La priorité donnée aux TNR persistera-t-elle ?
- Li-LiNeoprof expérimenté
polkafrik a écrit:Mais comment les lycées financeraient-ils ces contrats locaux pendant un an?
Ce n'est pas si coûteux, calcul fait par mon ancien chef en rémunérant sur le même salaire que celui de résident 6 postes sur 1 an. 1% du budget total.
- MatteoNiveau 10
Personnellement ça me choque d'apprendre que l'EN fasse des montages juridiques pour éviter de payer à ses agents ce que ceux de tout les autres ministères reçoivent...
- anthraciteNiveau 9
Moi aussi. Et ça me choque de voir certains collègues penser que "même si ce mode de recrutement est "illégal", nous le savons au départ et en acceptons donc les règles. Personne n'oblige à postuler à l'étranger !"
Justement, le droit permet aux agents de pouvoir postuler sans devoir renoncer à une partie de sa rémunération ou à ses droits. ça me rappelle un poste à la fac de Lyon 1 en 2012 où la responsable de poste m'explique doctement qu'à la fac il n'y a pas de congé maternité, que ce sont les collègues qui assurent alors les cours et qu'en "échange" la nouvelle maman assure les leurs à son retour. Alors bien sûr, je n'ai pas postulé, je n'y était pas obligée, hein, mais c'est une perte de droit et ça n'aurait pas tenu 10 secondes au TA. Voilà où on arrive si on laisse faire.
Justement, le droit permet aux agents de pouvoir postuler sans devoir renoncer à une partie de sa rémunération ou à ses droits. ça me rappelle un poste à la fac de Lyon 1 en 2012 où la responsable de poste m'explique doctement qu'à la fac il n'y a pas de congé maternité, que ce sont les collègues qui assurent alors les cours et qu'en "échange" la nouvelle maman assure les leurs à son retour. Alors bien sûr, je n'ai pas postulé, je n'y était pas obligée, hein, mais c'est une perte de droit et ça n'aurait pas tenu 10 secondes au TA. Voilà où on arrive si on laisse faire.
- anthraciteNiveau 9
Et la réponse de l'UNSA, qui est d'encourager les collègues qui se sont faits arnaquer en 2020/2021 à ne pas demander leur dû
Toujours le même chantage capitaliste : vous acceptez ces salaires de misère ou vous préférez le chômage ?
Toujours le même chantage capitaliste : vous acceptez ces salaires de misère ou vous préférez le chômage ?
- Le_pyrénéenNiveau 2
@ anthracite, il s'agit de ma première demande. Une candidature qui néanmoins mûrit depuis des années. Je me suis sans doute mal exprimé. Bien entendu, je ne savais pas que le recrutement différé était illégal aux yeux d'un quelconque tribunal. Mais je considérais que cela faisait partie des règles en vigueur et que je les acceptais bien volontiers.
Cela ne te choque pas d'écrire "salaires de misère" quand dans certains pays, un prof résident touche près de 20 fois le "SMIC" local ?
L'argument financier n'est absolument pas mon leitmotiv mais je suppose que les résidents sont loin d'être sur la paille quand ils bossent en Afrique ou en Asie...
Cela ne te choque pas d'écrire "salaires de misère" quand dans certains pays, un prof résident touche près de 20 fois le "SMIC" local ?
L'argument financier n'est absolument pas mon leitmotiv mais je suppose que les résidents sont loin d'être sur la paille quand ils bossent en Afrique ou en Asie...
- Fisherman1978Niveau 2
Et la réponse de l'UNSA, qui est d'encourager les collègues qui se sont faits arnaquer en 2020/2021 à ne pas demander leur dû
Cela remonte à bien plus longtemps que cela
- StratosNiveau 5
Le compte-rendu d'une réunion de travail sur le recrutement des résidents a été publiée sur le site de l'UNSA. Principale info : les établissements ne communiqueront avec les candidats qu'après le comité technique du 15, qui officialisera la fin des recrutements différés. J'espère qu'un cadrage global sera proposé et que chaque établissement ne concoctera pas sa propre cuisine pour attirer les candidats sur les contrats locaux de substitution.
- Le_pyrénéenNiveau 2
Merci de l'info Stratos.
On ne pourrait pas imaginer un contrat local d'un an assorti d'un poste de résident pendant 3 ans ?
Bien entendu cela dépendrait des modalités du contrat local...
On ne pourrait pas imaginer un contrat local d'un an assorti d'un poste de résident pendant 3 ans ?
Bien entendu cela dépendrait des modalités du contrat local...
- valleExpert spécialisé
Bonjour,
Ce n'est que de la curiosité, mais le statut de résident (tel qu'il a été conçu, et non tel qu'il était appliqué par l'AEFE) est censé n'exister que pour embaucher des titulaires de la FP qui résideraient par hasard dans le pays concerné ? C'est-à-dire, des titulaires qui ont eu soit une dispo soit un détachement et qui, dans ce cadre, ont choisi résidence dans tel pays et qui, quelques années plus tard, décident de candidater ?
Ce n'est que de la curiosité, mais le statut de résident (tel qu'il a été conçu, et non tel qu'il était appliqué par l'AEFE) est censé n'exister que pour embaucher des titulaires de la FP qui résideraient par hasard dans le pays concerné ? C'est-à-dire, des titulaires qui ont eu soit une dispo soit un détachement et qui, dans ce cadre, ont choisi résidence dans tel pays et qui, quelques années plus tard, décident de candidater ?
- StratosNiveau 5
Ce qui est sûr, c'est que l'AEFE ne peut pas proposer un recrutement différé de 12 mois en remplacement du recrutement différé de 3 mois ! Par contre, dans les pays très attractifs, les titulaires étaient souvent contraints d'accepter un contrat local pendant une ou plusieurs années en attendant qu'un poste de résident se libère (sachant que les vrais résidents sont prioritaires sur les candidats extérieurs). Ce système pourrait être exploité dans la situation actuelle. En revanche, je ne sais pas quelle rémunération sera proposée aux intéressés. Dans les petits établissements conventionnés d'Afrique (pour parler de ce que je connais), les recrutés locaux touchent souvent moins de 1000 euros par mois...
- polkafrikNiveau 5
C'est pour ça qu'ils vont devoir chercher des solutions... Il y a peu de chances qu'un titulaire accepte un salaire très inférieur à son salaire français (oui, il y en aura sûrement, mais pas assez), et s'ils n'embauchent pas de titulaires, ils n'auront pas de résidents ensuite. Alors ils se retrouveront avec seulement des non titulaires en contrats locaux? Les pessimistes me diront que oui, mais ça me semble encore difficile à imaginer, et les parents risquent de monter au créneau...
- Le_pyrénéenNiveau 2
Un des établissements où j'ai candidaté m'a expliqué que leur contrat local était égal à salaire français - 4%
Bon c'était début janvier, avant le récent branle bas de combat.
C'est certes moins avantageux qu'un contrat résident mais ça reste très convenable (pour ma petite personne)
Bon c'était début janvier, avant le récent branle bas de combat.
C'est certes moins avantageux qu'un contrat résident mais ça reste très convenable (pour ma petite personne)
- valleExpert spécialisé
Euh, ça c'est exactement un recrutement différé ; c'est ce qui vient d'être déclaré illégal par le TA en pire, puisqu'avant le statut de résident intervenait aux trois mois alors que avec ça ce serait aux 12.Le_pyrénéen a écrit:Merci de l'info Stratos.
On ne pourrait pas imaginer un contrat local d'un an assorti d'un poste de résident pendant 3 ans ?
Bien entendu cela dépendrait des modalités du contrat local...
(EDIT : C'est ce que Stratos a dit, en fait).
- polkafrikNiveau 5
J'espère qu'ils auront des juristes avec eux à la réunion du 15 février!
- TFSFidèle du forum
valle a écrit:Bonjour,
Ce n'est que de la curiosité, mais le statut de résident (tel qu'il a été conçu, et non tel qu'il était appliqué par l'AEFE) est censé n'exister que pour embaucher des titulaires de la FP qui résideraient par hasard dans le pays concerné ? C'est-à-dire, des titulaires qui ont eu soit une dispo soit un détachement et qui, dans ce cadre, ont choisi résidence dans tel pays et qui, quelques années plus tard, décident de candidater ?
Historiquement, c'est assez proche de l'idée initiale, en effet. Il faut voir par exemple que dans bon nombre d'anciennes colonies françaises il y avait des titulaires installés depuis longtemps.
Il a été dit aussi que c'était un moyen de garantir une continuité de carrière aux conjoints enseignants des personnels diplomatiques (et ils sont nombreux...) ou des alliances françaises.
Et il y a toujours eu de part le monde un certain nombre de titulaires qui s'étaient expatrié à leurs frais sur des contrats locaux pour des raisons essentiellement familiales (souvent dès leur titularisation suite à leur service "militaire" effectué en coopération éducative...).
- happyhoursNiveau 1
valle a écrit:Euh, ça c'est exactement un recrutement différé ; c'est ce qui vient d'être déclaré illégal par le TA en pire, puisqu'avant le statut de résident intervenait aux trois mois alors que avec ça ce serait aux 12.Le_pyrénéen a écrit:Merci de l'info Stratos.
On ne pourrait pas imaginer un contrat local d'un an assorti d'un poste de résident pendant 3 ans ?
Bien entendu cela dépendrait des modalités du contrat local...
(EDIT : C'est ce que Stratos a dit, en fait).
Ce qui semble illégal, c'est surtout la signature de tous les papiers en amont du départ, non ? On gagne automatiquement le poste de resident au bout des trois mois, donc c'est de la magouille etc.
Par contre, s'ils partent sur du contrat 1 an local + 3 ans résident, ce ne sera pas illégal car on ne nous donnera aucune assurance d'obtenir le poste l'année suivante. Nous aurions "en toute logique de bonnes chances de l'avoir" mais il faudra postuler à nouveau dans l'établissement en janvier, si le poste n'est pas supprimé par l'AEFE et si personne d'autre ne nous passe devant.
En bref, c'est la généralisation de ce qui existe déjà dans les établissements très attractifs,,, à tous les établissements du réseau.
- Recrutement des résidents AEFE - Résultats des CCPLA 2016
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