- Isis39Enchanteur
VinZT a écrit:Honchamp a écrit:Jenny a écrit:
Dans les collèges où ce n'est pas le prof de la classe qui assure l'AP, ça va être plus compliqué.
Il y a donc des collèges où on détache l'AP du service du prof qui a la classe ?
Ex : je garde mes 4èmes 2 heures, et une collègue fait AP pendant une heure ?
Les IPR permettent ça ?
Si cela se fait, c'est un rêve pour les chefs d'établissement, qui font pouvoir ajuster les services des uns et des autres !
Si cela se fait, c'est une bénédiction pour les IA (Ou DSDEN)...
PS Edité, Isis pas lu ta réponse avant de poster..
Mais ça va se passer comme ça !
On nous a vendu l'AP lycée (qui n'a rien à voir, gnagnagna ...) avec plein de bons sentiments du même genre, on a fait moult réunion pour s'organiser (conseils d'enseignement, conseils pédagogiques, etc.) et ô surprise, à la rentrée, le CDE a décidé de faire tout autrement. Bilan, les élèves prennent l'AP pour une rigolade (ce en quoi ils n'ont pas tort) et c'est encore plus dur de les faire bosser pendant ces heures que pendant les heures "normales".
Mais on est en collège et ça ne va pas se passer comme cela. En tout cas pas dans le mien, ni dans la plupart de ceux que je connais.
- JennyMédiateur
Oui... Ils trouvent que c'est bien d'avoir un peu moins d'élèves pour l'AP.Isis39 a écrit:Jenny a écrit:Dans un de mes collèges, ils font l'AP avec 3 profs pour deux classes. Le 3e prof récupère des élèves de deux classes qu'il n'a pas.Honchamp a écrit:Jenny a écrit:
Dans les collèges où ce n'est pas le prof de la classe qui assure l'AP, ça va être plus compliqué.
Il y a donc des collèges où on détache l'AP du service du prof qui a la classe ?
(Heureusement que je m'en vais. )
Et les profs ont accepté ?
Dans mon autre collège, on fait l'AP en classe entière ou en demi groupe avec le prof qui a la classe.
- Isis39Enchanteur
William Foster a écrit:C'est a-bu-sé l'écart entre les préconisations d'IPR d'une matière à l'autre. :shock:Isis39 a écrit:
Il faut refuser ce type de fonctionnement à tout prix. L'IPR a été clair aussi là-dessus. Il a aussi été clair sur le non-fléchage de l'AP. On le fait quand on le veut, quand on en a besoin, selon la progression.
Après, sur ce coup-ci, il a beau jeu de dire ça à des gens qui ne vont, au final, pas décider. A moins qu'il ne se soit engagé à plaider en ce sens face à des CdE qui ne l'entendraient pas de cette oreille ?
Pas décider quoi ? Je ferai l'AP quand je le voudrai. Même si c'est fléché dans mon EDT. A une époque, on nous avait fléché l'EC dans les EDT. ON ne respectait pas et voilà.
- William FosterExpert
Je disais ça pour ceux qui vont avoir l'AP avec une classe qu'ils n'ont pas, ou qui n'auront pas l'AP dans une classe qu'ils ont. Si le CdE décide ça, tu es coincé (même si j'ai compris que ça ne va pas se passer comme ça chez toi).Isis39 a écrit:William Foster a écrit:C'est a-bu-sé l'écart entre les préconisations d'IPR d'une matière à l'autre. :shock:Isis39 a écrit:
Il faut refuser ce type de fonctionnement à tout prix. L'IPR a été clair aussi là-dessus. Il a aussi été clair sur le non-fléchage de l'AP. On le fait quand on le veut, quand on en a besoin, selon la progression.
Après, sur ce coup-ci, il a beau jeu de dire ça à des gens qui ne vont, au final, pas décider. A moins qu'il ne se soit engagé à plaider en ce sens face à des CdE qui ne l'entendraient pas de cette oreille ?
Pas décider quoi ? Je ferai l'AP quand je le voudrai. Même si c'est fléché dans mon EDT. A une époque, on nous avait fléché l'EC dans les EDT. ON ne respectait pas et voilà.
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Tout le monde me dit que je ne peux pas faire l'unanimité.
"Opinions are like orgasms : mine matters most and I really don't care if you have one." Sylvia Plath
Vérificateur de miroir est un métier que je me verrais bien faire, un jour.
- Isis39Enchanteur
William Foster a écrit:Je disais ça pour ceux qui vont avoir l'AP avec une classe qu'ils n'ont pas, ou qui n'auront pas l'AP dans une classe qu'ils ont. Si le CdE décide ça, tu es coincé (même si j'ai compris que ça ne va pas se passer comme ça chez toi).Isis39 a écrit:William Foster a écrit:C'est a-bu-sé l'écart entre les préconisations d'IPR d'une matière à l'autre. :shock:Isis39 a écrit:
Il faut refuser ce type de fonctionnement à tout prix. L'IPR a été clair aussi là-dessus. Il a aussi été clair sur le non-fléchage de l'AP. On le fait quand on le veut, quand on en a besoin, selon la progression.
Après, sur ce coup-ci, il a beau jeu de dire ça à des gens qui ne vont, au final, pas décider. A moins qu'il ne se soit engagé à plaider en ce sens face à des CdE qui ne l'entendraient pas de cette oreille ?
Pas décider quoi ? Je ferai l'AP quand je le voudrai. Même si c'est fléché dans mon EDT. A une époque, on nous avait fléché l'EC dans les EDT. ON ne respectait pas et voilà.
Ce n'est pas le CDE qui décide mais le conseil pédagogique. Si le CDE fait une crise autoritaire, il faut lui rappeler la circulaire et faire intervenir les IPR. Voire se mettre en grève.
- KrilinXV3Neoprof expérimenté
C'est quand même dingue de devoir en arriver à faire intervenir les IPR et se mettre en grève pour faire appliquer (le plus) correctement (possible) un texte.
Après, ces bricolages d'AP sont parfois faits à la demande des collègues qui refusent le principe de l'AP en classe entière.
Après, ces bricolages d'AP sont parfois faits à la demande des collègues qui refusent le principe de l'AP en classe entière.
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Asinus asinum fricat
- MoonchildSage
Tout ça pour pouvoir le faire dans le cadre d'une réforme tellement novatrice qu'on pouvait apparemment déjà le faire avant à l'intérieur de nos classes sans que ça ait jamais fait véritablement preuve de son efficacité à résoudre les difficultés structurelles massivement rencontrées au collège.arth75 a écrit:C'est quand même dingue de devoir en arriver à faire intervenir les IPR et se mettre en grève pour faire appliquer (le plus) correctement (possible) un texte.
- EmeraldiaÉrudit
Mais c'est plus efficace si c'est le prof qui a la classe qui le fait puisqu'il faut partir des besoins des élèves.VinZT a écrit:Emeraldia a écrit:Pour différencier, il faut d'abord évaluer les élèves et donc les connaître : c'est ridicule de confier une heure d'AP à un prof qui n'a pas la classe.
Ça se fait couramment en lycée.
Les plus farouches défenseurs du dispositif arguent qu'on a qu'à faire des réunions (gratos bien sûr) entre le prof qui a la classe et celui qui fait l'AP. Inutile de te dire que cela tourne vite en eau de boudin.
- VinZTDoyen
Certes, mais il faut leur faire faire leurs besoins avant ...Emeraldia a écrit:Mais c'est plus efficace si c'est le prof qui a la classe qui le fait puisqu'il faut partir des besoins des élèves.VinZT a écrit:Emeraldia a écrit:Pour différencier, il faut d'abord évaluer les élèves et donc les connaître : c'est ridicule de confier une heure d'AP à un prof qui n'a pas la classe.
Ça se fait couramment en lycée.
Les plus farouches défenseurs du dispositif arguent qu'on a qu'à faire des réunions (gratos bien sûr) entre le prof qui a la classe et celui qui fait l'AP. Inutile de te dire que cela tourne vite en eau de boudin.
(OK je sors---->)
- cignusNiveau 5
Faudrait revoir le texte... mais le conseil pédagogique propose mais ne décide pas. Et c'est le CA qui décide.Isis39 a écrit:
Ce n'est pas le CDE qui décide mais le conseil pédagogique. Si le CDE fait une crise autoritaire, il faut lui rappeler la circulaire et faire intervenir les IPR. Voire se mettre en grève.
_________________
2014-20xx : Maths Tx Je m'éclate au collège...
2013-2014 : Maths R2 - 2nde - 1STMG - TSTMG - BTS CGO
2012-2013 : Maths R1 - 6èmes + 4èmes
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1995-2011 : G. Electronique - 2nde-1ère-Tales-BTS-Licence-Ecoles_ingé
- kamasolouHabitué du forum
Isis39 a écrit:VinZT a écrit:Honchamp a écrit:Jenny a écrit:
Dans les collèges où ce n'est pas le prof de la classe qui assure l'AP, ça va être plus compliqué.
Il y a donc des collèges où on détache l'AP du service du prof qui a la classe ?
Ex : je garde mes 4èmes 2 heures, et une collègue fait AP pendant une heure ?
Les IPR permettent ça ?
Si cela se fait, c'est un rêve pour les chefs d'établissement, qui font pouvoir ajuster les services des uns et des autres !
Si cela se fait, c'est une bénédiction pour les IA (Ou DSDEN)...
PS Edité, Isis pas lu ta réponse avant de poster..
Mais ça va se passer comme ça !
On nous a vendu l'AP lycée (qui n'a rien à voir, gnagnagna ...) avec plein de bons sentiments du même genre, on a fait moult réunion pour s'organiser (conseils d'enseignement, conseils pédagogiques, etc.) et ô surprise, à la rentrée, le CDE a décidé de faire tout autrement. Bilan, les élèves prennent l'AP pour une rigolade (ce en quoi ils n'ont pas tort) et c'est encore plus dur de les faire bosser pendant ces heures que pendant les heures "normales".
Mais on est en collège et ça ne va pas se passer comme cela. En tout cas pas dans le mien, ni dans la plupart de ceux que je connais.
Venez donc visiter mon collège !
Ici, AP (en plus des heures de cours cette année) par "groupes de besoins" (en gros, groupes constitués à l'arrache en fonction des moyennes et une bonne dose de pifomètre) avec plusieurs matières alignées (donc des élèves en AP qu'on connaît bien, et d'autres pas du tout).
L'année prochaine, même idée avec moins de matières alignées (mais plus de classes) et AP pris sur les heures de cours.
Sur le papier, ça donne "groupes de compétences" et ça plaît énormément à notre IPR référent.
Heureusement, toutes les heures de marge ne sont pas réservées à ce machin : des collègues (dont moi) ont refusé de faire de l'AP et auront des dédoublements non-étiquetés AP (ni EPI).
- kamasolouHabitué du forum
Isis39 a écrit:
Ce n'est pas le CDE qui décide mais le conseil pédagogique. Si le CDE fait une crise autoritaire, il faut lui rappeler la circulaire et faire intervenir les IPR. Voire se mettre en grève.
:lol:
Crise autoritaire, intervention de l'IPR référent (...pour soutenir le CDE !), tout y est.
Vraiment, il faut que tu viennes dans mon collège !!
- Mila Saint AnneNiveau 9
Jenny a écrit:Oui... Ils trouvent que c'est bien d'avoir un peu moins d'élèves pour l'AP.Isis39 a écrit:Jenny a écrit:Dans un de mes collèges, ils font l'AP avec 3 profs pour deux classes. Le 3e prof récupère des élèves de deux classes qu'il n'a pas.Honchamp a écrit:
Il y a donc des collèges où on détache l'AP du service du prof qui a la classe ?
(Heureusement que je m'en vais. )
Et les profs ont accepté ?
Dans mon autre collège, on fait l'AP en classe entière ou en demi groupe avec le prof qui a la classe.
J'ai croisé un établissement dans lequel un chef avait décidé de cette organisation : deux classes pour 3 profs (dont un qui n'avait pas la classe dont l'heure était prise sur la marge-prof).
Après en avoir discuté avec les enseignants concernés, ils sont allé demander au chef de modifier ça : en utilisant toujours une heure de marge prof mais en co-intervention une fois par quinzaine avec chacune des deux classes.
Pour le chef et sa répartition des services, cela ne changeait rien, il a donc accepté de bon cœur et tout le monde était content.
- doctor whoDoyen
Payer comme ça des heures de co-intervention alors qu'il y a des classes de maternelle à 28...
Tout est bon pour mal dépenser l'argent public.
Tout est bon pour mal dépenser l'argent public.
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Mon blog sur Tintin (entre autres) : http://popanalyse.over-blog.com/
Blog pédagogique : http://pedagoj.eklablog.com
- User5899Demi-dieu
C'est parce que l'expérience montre que "élève" et "acquis" sont des notions incompatibles.Mila Saint Anne a écrit:La docimologie montre surtout que les notes ne disent pas grand chose des acquis d'un élève.
Je me demande très sérieusement comment on peut trouver le temps de continuer à se former disciplinairement quand notre travail est censé devenir une gestion de séances différenciées + une gestion de PAP, PAI, etc. C'est vraiment ahurissant. Et la réponse est, à mon sens, évidente : soit on a un niveau de départ en béton, soit ce n'est pas le cas, et le jeune collègue embrigadé dans ces cercles dantesques ne comblera jamais ses lacunes.Isis39 a écrit:Moonchild a écrit:C'est dommage car j'avais une question certes orientée mais à mon avis centrale :Isis39 a écrit:Bon j'arrête de répondre. Les invectives, non merci.Est-ce que "différencier de temps en temps sur une activité dans un chapitre avec deux ou trois types de consignes" va réellement permettre de résoudre les difficultés rencontrées par Sookie avec ses sourds, ses dys, ses allophones et ceux qui savent à peine lire et écrire ?Isis39 a écrit:sookie a écrit:Moi j'ai trois niveaux. Donc 2 à 4 x 3. Plus 3 nouveaux programmes à mettre en oeuvre. C'est sûr que ce n'est pas insurmontable. C'est faisable. En y passant ses soirées, voire une partie de la nuit, et ses week-ends, y a pas de souci on va y arriver.
Et vu que j'ai des sourds, des dys, des allophones, des qui savent à peine lire et écrire, de la différenciation, j'en fais déjà, au moins pour les évaluations, ou plutôt j'essaie, mais parfois je n'y arrive pas, car je n'ai pas le temps, ou alors je ne fais plus rien à côté, ni vie de famille, ni activités.
Pour l'an prochain, essaie de t'arranger avec tes collègues pour n'avoir que deux niveaux. C'est ce que l'IPR nous a conseillé.
Sinon différencier de temps un temps sur une activité dans un chapitre avec 2 ou trois types de consignes, ce n'est pas aller bien loin. Cela ce fait en même temps que la conception du cours.
Exemple : tu prévois une "étude de cas" ou "tâche complexe" sur un sujet avec un corpus de documents. Niveau 1 : tu laisses les élèves seuls avec les documents pour répondre à la problématique. Niveau 2 : tu leur donnes le plan. Niveau 3 : tu fournis des questions sur les documents.
Quel changement avec ce que l'on fait déjà ?
Bon, je réponds quand même.
Tu confonds la différenciation de l'AP et les PAP ou autres PAI pour les élèves handicapés.
Pour ma part, j'ai toujours considéré que la différenciation est une mesure vexatoire qui confine à la brimade, et je la refuse donc par principe. Et comme je serai hors-coasse avant que la réforme n'arrive au lycée, je suis bien content d'être bien sûr de ne jamais devoir envisager de m'embarrasser avec ces foutracasseries sans nombres, qui chaque jour se fractionnent, croissent et se multiplient...
Pour votre information, un IPR n'est jamais en position d'ordonner. Jamais. Nulle part. Envers quiconque.Honchamp a écrit:Jenny a écrit:
Dans les collèges où ce n'est pas le prof de la classe qui assure l'AP, ça va être plus compliqué.
Il y a donc des collèges où on détache l'AP du service du prof qui a la classe ?
Ex : je garde mes 4èmes 2 heures, et une collègue fait AP pendant une heure ?
Les IPR permettent ça ?
Isis,Isis39 a écrit:William Foster a écrit:Je disais ça pour ceux qui vont avoir l'AP avec une classe qu'ils n'ont pas, ou qui n'auront pas l'AP dans une classe qu'ils ont. Si le CdE décide ça, tu es coincé (même si j'ai compris que ça ne va pas se passer comme ça chez toi).Isis39 a écrit:William Foster a écrit:
C'est a-bu-sé l'écart entre les préconisations d'IPR d'une matière à l'autre. :shock:
Après, sur ce coup-ci, il a beau jeu de dire ça à des gens qui ne vont, au final, pas décider. A moins qu'il ne se soit engagé à plaider en ce sens face à des CdE qui ne l'entendraient pas de cette oreille ?
Pas décider quoi ? Je ferai l'AP quand je le voudrai. Même si c'est fléché dans mon EDT. A une époque, on nous avait fléché l'EC dans les EDT. ON ne respectait pas et voilà.
Ce n'est pas le CDE qui décide mais le conseil pédagogique. Si le CDE fait une crise autoritaire, il faut lui rappeler la circulaire et faire intervenir les IPR. Voire se mettre en grève.
- une circulaire ne crée jamais de droit et n'est jamais prescriptive ;
- la répartition des services est la prérogative unique du chef d'établissement ;
- le conseil pédagogique, quant à lui, n'a aucune compétence décisionnelle, ses propositions doivent être votées en CA ;
- pour les IPR, voir supra.
En d'autres termes, si votre chef ne fait pas à la sauce que vous souhaitez, vous n'avez aucun recours possible devant le recteur ou devant le TA. Aucun.
C'est l'inconvénient des réformes bâties par des amateurs : non seulement ils créent du flou, mais en plus, ils mettent les exécutants dans la panade. Pourquoi ne pas avoir réservé la notion d'accompagnement personnalisé aux programmes, et avoir voulu en faire une dénomination d'edt ? Il était évident que les CdE le confondraient avec l'AP lycée et finiraient par faire la seule chose que soit encore l'AP lycée : une variable d'ajustement pour permettre de conserver des postes...
- RoninMonarque
doctor who a écrit:Payer comme ça des heures de co-intervention alors qu'il y a des classes de maternelle à 28...
Tout est bon pour mal dépenser l'argent public.
Bof. Ici on a des maternelles a 34.
_________________
- doctor whoDoyen
Ronin a écrit:doctor who a écrit:Payer comme ça des heures de co-intervention alors qu'il y a des classes de maternelle à 28...
Tout est bon pour mal dépenser l'argent public.
Bof. Ici on a des maternelles a 34.
J'ai dit 28 pour prendre une situation courante et pourtant déjà scandaleuse...
_________________
Mon blog sur Tintin (entre autres) : http://popanalyse.over-blog.com/
Blog pédagogique : http://pedagoj.eklablog.com
- MoonchildSage
Bah, si, dans une soirée SM c'est quand même théoriquement possible. :diable:Cripure a écrit:Pour votre information, un IPR n'est jamais en position d'ordonner. Jamais. Nulle part. Envers quiconque.
- IphigénieProphète
doctor who a écrit:Ronin a écrit:doctor who a écrit:Payer comme ça des heures de co-intervention alors qu'il y a des classes de maternelle à 28...
Tout est bon pour mal dépenser l'argent public.
Bof. Ici on a des maternelles a 34.
J'ai dit 28 pour prendre une situation courante et pourtant déjà scandaleuse...
Voilà: on préfère s'interroger sur la pratique des îlots en AP licence
- Spoiler:
- En fait ce n'est peut-être pas, comme on le dit souvent, pour économiser des postes, mais pour en justifier un certain nombre, et justement parmi les "proches commandes" de l'institution...: c'est un peu comme lorsqu'on laisse les élus voter leur propre rémunération.
- coqenstockNiveau 6
Amusant ce topic !
Ou comment alterner entre "on fait déjà" et "c'est de la daube"... Entre "finalement c'est pas si mal" et "les chefs d'établissements vont faire exprès de nous mettre massivement des bâtons dans les roues".
En lisant ce billet (amusant, j'ai déjà eu un des deux auteurs comme formateur...), je me disais justement que c'était le même discours que celui qu'Elyas tient ici depuis des mois... et grosso modo le discours entendu lors des formations réforme que j'ai eu dans mon académie sur l'AP... Vous savez ces formations à 99% indigentes et vides de contenu d'après ce qu'on lit ici.
Ou comment alterner entre "on fait déjà" et "c'est de la daube"... Entre "finalement c'est pas si mal" et "les chefs d'établissements vont faire exprès de nous mettre massivement des bâtons dans les roues".
En lisant ce billet (amusant, j'ai déjà eu un des deux auteurs comme formateur...), je me disais justement que c'était le même discours que celui qu'Elyas tient ici depuis des mois... et grosso modo le discours entendu lors des formations réforme que j'ai eu dans mon académie sur l'AP... Vous savez ces formations à 99% indigentes et vides de contenu d'après ce qu'on lit ici.
- Isis39Enchanteur
Moi je n'ai toujours pas eu de formation sur l'AP.
Heureusement que la formation disciplinaire est très solide dans mon académie.
Heureusement que la formation disciplinaire est très solide dans mon académie.
- henrietteMédiateur
Dans mon académie, nous n'avons pas eu du tout ce discours sur l'AP - en fait, je n'ai pas eu de formation spécifiquement sur l'AP ou sur les EPI, dans les formations "généralistes", et nous n'en avons qu'à peine parlé dans les formations disciplinaires qui étaient vraiment intéressantes et ont porté avant tout sur l'appropriation des nouveaux programmes et la façon de mettre en oeuvre les différentes grandes entrées de notre matière : lecture, écriture, grammaire, pratique de l'oral, etc.
J'ai l'impression que la réflexion pédagogique sur la différenciation ne doit pas s'y mener comme c'est le cas dans celle d'Elyas, mais je ne sais pas si c'est propre à ma discipline, ou à mon académie, ou les deux.
Je regrette en tout cas de ne pas trouver pour ma matière des exemples précis et détaillés de comment différencier.
Dans la formation disciplinaire, nous avons fait le constat que le cours dialogué était la pratique la plus courante dans notre discipline, les IPR ont soulevé la question d'essayer des alternatives, mais ce fut sans doute le point faible de cette formation, on ne nous a pas présenté d'autres façons de procéder.
J'ai l'impression que la réflexion pédagogique sur la différenciation ne doit pas s'y mener comme c'est le cas dans celle d'Elyas, mais je ne sais pas si c'est propre à ma discipline, ou à mon académie, ou les deux.
Je regrette en tout cas de ne pas trouver pour ma matière des exemples précis et détaillés de comment différencier.
Dans la formation disciplinaire, nous avons fait le constat que le cours dialogué était la pratique la plus courante dans notre discipline, les IPR ont soulevé la question d'essayer des alternatives, mais ce fut sans doute le point faible de cette formation, on ne nous a pas présenté d'autres façons de procéder.
_________________
"Il n'y a que ceux qui veulent tromper les peuples et gouverner à leur profit qui peuvent vouloir retenir les hommes dans l'ignorance."
- RendashBon génie
coqenstock a écrit:Amusant ce topic !
Ou comment alterner entre "on fait déjà" et "c'est de la daube"... Entre "finalement c'est pas si mal" et "les chefs d'établissements vont faire exprès de nous mettre massivement des bâtons dans les roues".
En lisant ce billet (amusant, j'ai déjà eu un des deux auteurs comme formateur...), je me disais justement que c'était le même discours que celui qu'Elyas tient ici depuis des mois... et grosso modo le discours entendu lors des formations réforme que j'ai eu dans mon académie sur l'AP... Vous savez ces formations à 99% indigentes et vides de contenu d'après ce qu'on lit ici.
Les rares échos favorables de ces formations sont précisément celles qui concernent l'AP, c'est un fait. Mais les formations solides sont en général appréciées, de toute façon. En revanche, les pathétiques déballages de PowerPoint expliquant en long, en large et en travers "ce que n'est pas l'AP", sans davantage de précision, existent aussi, en particulier dans les académies où formations AP et EPI ont été mélangées. D'ailleurs, tu commets le même genre d'amalgame en faisant comme si les critiques émanaient d'un seul bloc, pour pointer des incohérences qui ne sont en fait que des divergences d'opinion tout à fait légitimes.
Oui, certains voient un intérêt à ces pratiques, telles que présentées par Elyas (et d'autres formateurs sans doute).
Oui, certains pratiquent déjà ces choses.
Oui, certains ne voient pas l'intérêt de ces pratiques.
Et enfin, en effet, certains ne conçoivent pas cette volonté d'imposer ces pratiques plutôt que d'essayer de convaincre de leur bien-fondé. Et/ou estiment que la seule chose qui n'est pas à jeter dans cette réforme ne vaut pas que l'on accepte tout le reste. Et il reste la question du fléchage et des organisations absurdes imposées par de nombreux CDE, et l'appellation mensongère de la chose, dénoncée par une immense majorité (y compris des pro-réforme).
La plupart de ces points n'est pas incompatible avec les autres (hormis le 1 et le 3, évidemment), et les points de vue incompatibles montrent simplement que les opposants ne forment pas un bloc homogène. Mais ce dernier point enlève un des arguments-massue des Fillion et autres Caron, qui aimeraient bien que leur propos selon lequel "opposé à la réforme" ="affreux-réac'-fasciste-la-preuve-le-FN-est-d'accord-ça-veut-tout-dire-non-?" ait un fond de vrai.
D'ailleurs, le bloc des pro n'est pas homogène non plus. Mais ils ont au moins des points communs : ils valident l'usage de la contrainte plutôt que de la conviction, ils valident le sort fait aux langues anciennes et le traitement réservé aux collègues de ces disciplines (sans parler des collègues d'allemand, qu'on a un peu tendance à oublier ces dernières semaines), et ils valident l'usage des menaces. Quoi qu'ils en aient, et même lorsqu'ils se présentent comme des héros seuls contre tous, ils sont du côté du bâton et en acceptent, voire en justifient l'usage, et quelles que puissent être leurs qualités professionnelles et humaines par ailleurs, ont une attitude parfaitement méprisable sur ce point précis.
- Isis39Enchanteur
henriette a écrit:Dans mon académie, nous n'avons pas eu du tout ce discours sur l'AP - en fait, je n'ai pas eu de formation spécifiquement sur l'AP ou sur les EPI, dans les formations "généralistes", et nous n'en avons qu'à peine parlé dans les formations disciplinaires qui étaient vraiment intéressantes et ont porté avant tout sur l'appropriation des nouveaux programmes et la façon de mettre en oeuvre les différentes grandes entrées de notre matière : lecture, écriture, grammaire, pratique de l'oral, etc.
J'ai l'impression que la réflexion pédagogique sur la différenciation ne doit pas s'y mener comme c'est le cas dans celle d'Elyas, mais je ne sais pas si c'est propre à ma discipline, ou à mon académie, ou les deux.
Je regrette en tout cas de ne pas trouver pour ma matière des exemples précis et détaillés de comment différencier.
Dans la formation disciplinaire, nous avons fait le constat que le cours dialogué était la pratique la plus courante dans notre discipline, les IPR ont soulevé la question d'essayer des alternatives, mais ce fut sans doute le point faible de cette formation, on ne nous a pas présenté d'autres façons de procéder.
C'est pourtant, à mon sens, le point essentiel de la réforme.
- henrietteMédiateur
Pour moi, dans cette formation disciplinaire, le point essentiel était avant tout de voir comment mettre en œuvre les nouveaux programmes de façon cohérente vu les redondances sidérantes importantes qu'ils contiennent et les nombreux flous artistiques sur des points pourtant essentiels. Et deux jours n'ont pas été superflus pour faire le tour des différentes grandes entrées.
C'était vraiment le plus urgent - vous n'avez pas ce problème en Histoire-géo, je pense, vos nouveaux programmes sont plus cohérents.
C'était vraiment le plus urgent - vous n'avez pas ce problème en Histoire-géo, je pense, vos nouveaux programmes sont plus cohérents.
_________________
"Il n'y a que ceux qui veulent tromper les peuples et gouverner à leur profit qui peuvent vouloir retenir les hommes dans l'ignorance."
- Isis39Enchanteur
henriette a écrit:Pour moi, dans cette formation disciplinaire, le point essentiel était avant tout de voir comment mettre en œuvre les nouveaux programmes de façon cohérente vu les redondancessidérantesimportantes qu'ils contiennent et les nombreux flous artistiques sur des points pourtant essentiels. Et deux jours n'ont pas été superflus pour faire le tour des différentes grandes entrées.
C'était vraiment le plus urgent - vous n'avez pas ce problème en Histoire-géo, je pense, vos nouveaux programmes sont plus cohérents.
Effectivement. L'IPR l'a d'ailleurs fait remarquer.
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