- Mada MouetteFidèle du forum
L'absente, de Claire Mazard. Court roman sur l'accouchement sous X. Bien écrit, mais plutôt à classer du côté de la litté jeunesse.
Un roman qu'on peut proposer ds le cadre de l'épistolaire, d'ailleurs; ce sont des lettres fictives, écrites par plusieurs personnages du roman.
Un roman qu'on peut proposer ds le cadre de l'épistolaire, d'ailleurs; ce sont des lettres fictives, écrites par plusieurs personnages du roman.
- FrisouilleEnchanteur
Lu dans la nuit L'École des femmes, de Gide, sur une suggestion involontaire de DH.
Le journal du désenchantement amoureux d'une femme par rapport à son mari....
C'est truffé d'emprunts de Gide à sa propre histoire, cela m'a replongée quelques années en arrière, quand je connaissais mon Gide sur le bout des doigts.
Le journal du désenchantement amoureux d'une femme par rapport à son mari....
C'est truffé d'emprunts de Gide à sa propre histoire, cela m'a replongée quelques années en arrière, quand je connaissais mon Gide sur le bout des doigts.
- adlidiHabitué du forum
Mada Mouette a écrit:L'absente, de Claire Mazard. Court roman sur l'accouchement sous X. Bien écrit, mais plutôt à classer du côté de la litté jeunesse.
Un roman qu'on peut proposer ds le cadre de l'épistolaire, d'ailleurs; ce sont des lettres fictives, écrites par plusieurs personnages du roman.
Très bon roman découvert il y a deux ans!!!
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"La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber."
- Mada MouetteFidèle du forum
Lu Cannibale, de Daeninckx. Un peu déçue. Même si le fond est évidemment terrible.
- LMVénérable
Mada Mouette a écrit:Lu Cannibale, de Daeninckx. Un peu déçue. Même si le fond est évidemment effroyable.
Mada, ça ne te dérange pas de nous dire pourquoi tu as été déçue? Je dois le relire, je m'étais dit que le faire en 3ème ça pourrait le faire...
- papillonbleuEsprit éclairé
L'élégance du hérison de Muriel Barbery.
Très agréable...
Très agréable...
- lulucastagnetteEmpereur
Mada Mouette a écrit:Lu Cannibale, de Daeninckx. Un peu déçue. Même si le fond est évidemment effroyable.
Il ne m'a pas spécialement marquée non plus. Je l'avais lu parce que j'en avais beaucoup entendu parler mais je me souviens qu'en le lisant, je m'étais dit que je ne me voyais pas le faire étudier en classe.
- ClarianzEmpereur
Chéri l'a trouvé abandonné dans une salle de son collège... ça me tente pas plus que ça...
Sinon, je viens de finir L'oiseau Bleu et c'est... GRANDIOSE! A lire absolument!
Sinon, je viens de finir L'oiseau Bleu et c'est... GRANDIOSE! A lire absolument!
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Mama's Rock
- Mada MouetteFidèle du forum
LM, je pense quand mm que c'est interessant de l'étudier. Pour les élèves, ça vaut le coup. Mais je ne le trouve pas assez abouti. Trop court pour exposer une thèse. La démonstration ne va pas assez loin. Une impression de pas fini.
- ClarianzEmpereur
tu me ferais le pitsh MadaM'?
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Mama's Rock
- Mada MouetteFidèle du forum
Arfff, je n'ai pas le temps! et je ne repasserai pas sur Néo avant mardi... Désolée.
- LeilEsprit éclairé
Le dernier Tracy Chevalier ! J'ai adoré !
Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces « prodigieuses créatures » dont l’existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d’un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique. Celle-ci, exclusivement composée d’hommes, la cantonne dans un rôle de figuration.
Mary Anning trouve heureusement en Elisabeth Philpot une alliée inattendue. Cette vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l’accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d’une rivalité, elle reste leur meilleure arme face à l’hostilité générale.
Après Jane Austen et Persuasion, après John Fowles et Sarah et le lieutenant français, Tracy Chevalier est le troisième écrivain à s’installer à Lyme Regis et à y puiser l’inspiration d’un roman. Dans Prodigieuses créatures, elle raconte l’histoire d’une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l’une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.
Billet sur mon blog.
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http://www.bricabook.fr/
- RuthvenGuide spirituel
J'ai commencé Mémoires de la jungle de Tristan Garcia ... Et c'est tout sauf enthousiasmant : l'histoire d'un singe qui a été humanisé et qui doit retourner dans la jungle suite à un accident du vaisseau le ramenant dans son zoo africain. Les chapitres sont présentés comme un monologue du singe, singeant ce que serait une langue animale - et c'est raté pour l'instant. Peut-être le livre prend-il son envol ensuite ? [Je n'en ai lu qu'un quart.]
Je lis aussi Contes d'amour, de folie et de mort d'Horacio Quiroga. Des nouvelles très sombres à la lisière du fantastique, cela fait un peu penser à du Ambrose Bierce à la sauce latino. En tout cas, c'est très réussi.
Et enfin L'oeil absolu de Gérard Wajcmann sur la généralisation de la vision dans le monde contemporain, et son usage comme instrument de pouvoir. J'en suis à la moitié, et il accumule les poncifs sur la question. Lecture dispensable.
Je lis aussi Contes d'amour, de folie et de mort d'Horacio Quiroga. Des nouvelles très sombres à la lisière du fantastique, cela fait un peu penser à du Ambrose Bierce à la sauce latino. En tout cas, c'est très réussi.
Et enfin L'oeil absolu de Gérard Wajcmann sur la généralisation de la vision dans le monde contemporain, et son usage comme instrument de pouvoir. J'en suis à la moitié, et il accumule les poncifs sur la question. Lecture dispensable.
- zabriskieÉrudit
Toujours coincée dans ma période Paul Auster, je viens de finir ça :
Je ne sais pas quoi vous dire, ce livre m'a bouleversée. Je vous donne juste une citation. Le narrateur vient de perdre un être cher (c'est page 13, le suspense n'en sera pas gâché), et il dit ceci :
« Sa mort fut pour moi un choc terrible ; à bien des égards, c’était le pire choc que j’eusse jamais subi. Oncle Victor n’était pas seulement l’être au monde que j’avais le plus aimé, il était mon seul parent, mon unique relation à quelque chose de plus vaste que moi. »
Je trouve cette formule magnifique. Qui a perdu un parent ne peut, je crois, que la trouver d'une justesse incroyable. On sent plus encore que dans d'autres de ces romans à quel point la perte / la quête du père est un motif central pour Paul Auster.
Pour l'histoire, voici ce que dit le résumé sur Amazon, je n'ai pas le courage de le faire moi-même :
Dans un monde qui se lit à travers le prisme des correspondances et des
signes secrets, il n'est point de hasards ni de coïncidences. Pour qui
sait les interpréter, ces messages qui s'imposent d'eux-mêmes sont la
marque du destin. Ainsi, lorsque l'on se nomme Marco Stanley Fogg, trois
fois marqué par la notion de voyage, comment résister à l'appel de
l'inconnu ? Toujours en partance, toujours en devenir, la vie de M.S.
Fogg n'a plus de commune mesure avec le voyage, elle ressemble à un
chemin de croix. De New York l'inhospitalière aux plaines de l'Ouest
mythique, il entreprend une étrange exploration qui le mène sur la voie
d'une quête intérieure, puis sur les traces d'un passé qu'il croyait
définitivement enterré. Jamais bien loin de la démence, des hommes qui
se perdent eux-mêmes, plongés dans une insondable solitude, tels sont
les héros de Paul Auster, ils hantent toute son oeuvre. Moon Palace
se situe pourtant à part, car en filigrane il perce dans ce roman comme
un souffle de vie, comme une secrète urgence, qui sait... peut-être un
espoir.
Je ne sais pas quoi vous dire, ce livre m'a bouleversée. Je vous donne juste une citation. Le narrateur vient de perdre un être cher (c'est page 13, le suspense n'en sera pas gâché), et il dit ceci :
« Sa mort fut pour moi un choc terrible ; à bien des égards, c’était le pire choc que j’eusse jamais subi. Oncle Victor n’était pas seulement l’être au monde que j’avais le plus aimé, il était mon seul parent, mon unique relation à quelque chose de plus vaste que moi. »
Je trouve cette formule magnifique. Qui a perdu un parent ne peut, je crois, que la trouver d'une justesse incroyable. On sent plus encore que dans d'autres de ces romans à quel point la perte / la quête du père est un motif central pour Paul Auster.
Pour l'histoire, voici ce que dit le résumé sur Amazon, je n'ai pas le courage de le faire moi-même :
Dans un monde qui se lit à travers le prisme des correspondances et des
signes secrets, il n'est point de hasards ni de coïncidences. Pour qui
sait les interpréter, ces messages qui s'imposent d'eux-mêmes sont la
marque du destin. Ainsi, lorsque l'on se nomme Marco Stanley Fogg, trois
fois marqué par la notion de voyage, comment résister à l'appel de
l'inconnu ? Toujours en partance, toujours en devenir, la vie de M.S.
Fogg n'a plus de commune mesure avec le voyage, elle ressemble à un
chemin de croix. De New York l'inhospitalière aux plaines de l'Ouest
mythique, il entreprend une étrange exploration qui le mène sur la voie
d'une quête intérieure, puis sur les traces d'un passé qu'il croyait
définitivement enterré. Jamais bien loin de la démence, des hommes qui
se perdent eux-mêmes, plongés dans une insondable solitude, tels sont
les héros de Paul Auster, ils hantent toute son oeuvre. Moon Palace
se situe pourtant à part, car en filigrane il perce dans ce roman comme
un souffle de vie, comme une secrète urgence, qui sait... peut-être un
espoir.
- lulucastagnetteEmpereur
Tracy Chevalier, j'aime beaucoup ! Merci Leil pour l'idée de lecture !
Paul Auster... ne m'a jamais déçue encore !
Paul Auster... ne m'a jamais déçue encore !
- lulucastagnetteEmpereur
Lu La Tante Julia et le Scribouillard de Mario Vargas Llosa (idée de lecture piochée ici-même ).
L'histoire se passe à Lima, dans les années cinquante. Deux histoires se mêlent.
Dans les chapitres impairs, l'histoire d'un jeune étudiant en droit, qui travaille en parallèle pour une station de radio et tombe éperdument amoureux de sa tante Julia, qui a presque le double de son âge.
Dans les chapitres pairs, les aventures romanesques des personnages de feuilletons de radio inventés par le génial Pedro. On ne se rend pas tout de suite compte qu'il s'agit de feuilletons.
Une lecture amusante, surtout dans les délires des feuilletons au fil du roman.
En cherchant une image sur google, je me suis rendue compte qu'il y avait eu une adaptation au ciné avec Keanu Reeves dans le rôle du jeune narrateur et Peter Falk dans celui du feuilletoniste.
L'histoire se passe à Lima, dans les années cinquante. Deux histoires se mêlent.
Dans les chapitres impairs, l'histoire d'un jeune étudiant en droit, qui travaille en parallèle pour une station de radio et tombe éperdument amoureux de sa tante Julia, qui a presque le double de son âge.
Dans les chapitres pairs, les aventures romanesques des personnages de feuilletons de radio inventés par le génial Pedro. On ne se rend pas tout de suite compte qu'il s'agit de feuilletons.
Une lecture amusante, surtout dans les délires des feuilletons au fil du roman.
En cherchant une image sur google, je me suis rendue compte qu'il y avait eu une adaptation au ciné avec Keanu Reeves dans le rôle du jeune narrateur et Peter Falk dans celui du feuilletoniste.
- lulucastagnetteEmpereur
Lu On a de la chance de vivre aujourd'hui de Kate Atkinson.
Second recueil de nouvelles de Kate Atkinson. D'un mini-thriller à l'humour grinçant et plein de fantaisie à Dieu qui décide de revoir sa copie après ce que l'homme a réussi à faire de sa création en passant par une vision glaçante de ce que donnerait l'application de la charia en Ecosse, l'auteur jette sur notre monde un regard tantôt impitoyable, tantôt émerveillé, où les choses ne sont jamais tout à fait ce que l'on croit, avant de conclure sur une version très contemporaine de la Traviata.
Recueil très inégal. Sur les 8 nouvelles, j'en ai aimé 3. Plusieurs se terminent sur un tel flou que je n'y ai pas compris grand chose. Des critiques dithyrambiques sur la 4è de couverture... mouais !
Second recueil de nouvelles de Kate Atkinson. D'un mini-thriller à l'humour grinçant et plein de fantaisie à Dieu qui décide de revoir sa copie après ce que l'homme a réussi à faire de sa création en passant par une vision glaçante de ce que donnerait l'application de la charia en Ecosse, l'auteur jette sur notre monde un regard tantôt impitoyable, tantôt émerveillé, où les choses ne sont jamais tout à fait ce que l'on croit, avant de conclure sur une version très contemporaine de la Traviata.
Recueil très inégal. Sur les 8 nouvelles, j'en ai aimé 3. Plusieurs se terminent sur un tel flou que je n'y ai pas compris grand chose. Des critiques dithyrambiques sur la 4è de couverture... mouais !
- lulucastagnetteEmpereur
Lu No et moi de Delphine de Vigan.
Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d'amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes.
Jusqu'au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu'elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l'errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.
Mais nul n'est à l'abri...
Une lecture d'ados plaisante, bien écrite dans le genre. Leil en a parlé récemment et comme elle, je pense que ce roman plairait à des 3è.
Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d'amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes.
Jusqu'au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu'elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l'errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.
Mais nul n'est à l'abri...
Une lecture d'ados plaisante, bien écrite dans le genre. Leil en a parlé récemment et comme elle, je pense que ce roman plairait à des 3è.
- madame bonheurNiveau 5
hier j'ai lu uglies, vous savez, le premier des cinq tomes de westerfeld... j'aime beaucoup la littérature de jeunesse et j'ai été séduite ; je vais me commander la suite !
sinon, j'ai commencé l'ombre du vent dont j'ai entendu tant de bien, mais je n'accroche pas vraiment... à ceux qui l'ont aimé : vous avez été emporté dès le début ou il faut que je patiente un peu ?
sinon, j'ai commencé l'ombre du vent dont j'ai entendu tant de bien, mais je n'accroche pas vraiment... à ceux qui l'ont aimé : vous avez été emporté dès le début ou il faut que je patiente un peu ?
- lulucastagnetteEmpereur
madame bonheur a écrit:sinon, j'ai commencé l'ombre du vent dont j'ai entendu tant de bien, mais je n'accroche pas vraiment... à ceux qui l'ont aimé : vous avez été emporté dès le début ou il faut que je patiente un peu ?
J'ai adoré L'Ombre du vent, dès le début de l'histoire !
- Mada MouetteFidèle du forum
madame bonheur, je n'ai pas réussi à finir l'ombre du vent, dont j'avais entendu tant de bien ici ou ailleurs. J'ai, comme toi, patienté, mais me suis lassée.
- yasyasNiveau 9
Moi j'ai adoré, mais sans doute aussi à cause du contexte historique qui me "parlait" (études d'espagnol + famille barcelonaise déchirée pendant la Guerre Civile), j'étais en vacances et je ne m'en suis pas décollée jusqu'à ce que je l'ai fini!!
- CarabasVénérable
J'ai bien aimé L'Ombre du vent aussi.
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Les chances uniques sur un million se réalisent neuf fois sur dix.
Terry Pratchett
- CathEnchanteur
J'en suis encore dans les débuts, mais pour l'instant ça me plaît beaucoup.
- clochetteNeoprof expérimenté
Je dois le lire aussi !
Je suis à la moitié de celui-là:
mais j'ai du mal; pourtant le sujet me plaisait, tout comme le titre mais l'écriture est particulière on dira ! Ambiance à la Emira Kusturica !
Je suis à la moitié de celui-là:
mais j'ai du mal; pourtant le sujet me plaisait, tout comme le titre mais l'écriture est particulière on dira ! Ambiance à la Emira Kusturica !
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"Sans grain de folie, il n'est point d'homme raisonnable"
La Rochefoucauld
http://clochette06.canalblog.com/
- FrisouilleEnchanteur
C'est sa soeur ?clochette a écrit:
mais j'ai du mal; pourtant le sujet me plaisait, tout comme le titre mais l'écriture est particulière on dira ! Ambiance à la Emira Kusturica !
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