- chmarmottineGuide spirituel
nigousse a écrit:Bizarrement l'Allemagne n'est prise en exemple que quand cela arrange nos gouvernants. Je suis frontalière avec le Bade Wurtemberg où tous les commerces non essentiels fermeront le lendemain de noël jusqu'au 10 janvier, les établissements scolaires fermeront à partir de lundi 14/12 jusqu'au 10 janvier, ce sera le cas dans plusieurs régions. En Allemagne de nombreuses études ont pointé du doigt les enfants comme vecteur majeur de transmission....le professeur Caumes a indiqué la même chose, de nombreux docteurs prônent de s'auto-confiner la semaine avant Noël. Pour moi, la solution serait de fermer les établissements la semaine prochaine. De toute manière, si la dynamique de l'épidémie continue on sera confinés plus strictement en janvier ( on a l'exemple des conséquences de Thanksgiving) autant prendre les devants.
Ce matin, sur France Info, l’épidémiologiste Dominique Costagliola expliquait que la baisse significative du nombre de cas mi novembre semblait être due plus au couvre-feu et à la fermeture des écoles pendant les vacances de la Toussaint qu'au confinement light.
Je ne sais plus qui expliquait aussi hier (la même peut-être ?) que la stagnation actuelle était due au côte light du confinement associé aux écoles ouvertes.
En gros, si on ferme les écoles, ça chute. Mais si on laisse les écoles ouvertes, cela ne peut plus continuer à chuter.
Je suis d'accord pour dire qu'il faudrait fermer les écoles la semaine avant les vacances, mais pas seules, commerces y compris ... c'est donc pour ça que ça ne se fera pas !
- LaotziSage
Un entretien intéressant sur Médiapart avec l’épidémiologiste Renaud Piarroux, chef de service à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière et qui a été missionné pour enquêter sur l’épidémie de choléra qui a frappé Haïti après 2010 avec la création d'équipes mobiles : https://www.mediapart.fr/journal/france/101220/l-epidemiologiste-renaud-piarroux-la-contrainte-n-aidera-pas?page_article=1
Extraits :
Extraits :
La deuxième vague sera finalement plus meurtrière que la première. Si le pic des admissions en réanimation a été plus bas, il s’est étalé sur une période plus longue. La pression sur l’hôpital a tout de même été très forte, mais à des endroits différents, comme Lille, Lyon ou Saint-Étienne. L’épidémie est montée moins vite, mais plus longtemps.
La principale surprise dans cette deuxième vague a été la réaction des autorités : je pensais qu’elles réagiraient plus tôt. Elles ont pourtant été averties de la reprise de l’épidémie dès le mois de juillet. Des mesures fortes ont été prises en octobre seulement, avec le couvre-feu à partir du 17 octobre, puis le confinement national à partir du 29 octobre. Cela a mis un frein à l’épidémie, et l’a fait baisser de 80 % : on avait 60 000 contaminations par jour mi-octobre, on en est à 12 000 aujourd’hui.(...)
Le desserrement du confinement joue un rôle. Le virus est aussi très sensible à l’hiver : dès que les températures baissent, l’épidémie remonte. Les régions les plus froides sont les plus sévèrement touchées, on le voit dans les Alpes : l’Autriche, la Suisse, le Piémont en Italie, la Savoie et la Haute-Savoie en France ont connu une vague importante et comparable cet automne. Pourquoi les virus respiratoires sont-ils plus contagieux en hiver ? Il y a un faisceau d’explications : nos comportements changent, nous sommes plus souvent à l’intérieur, fenêtres fermées, nos muqueuses sont aussi plus irritées.
On ne va pas atteindre l’objectif de 5 000 contaminations par jour. Il existe même un risque de remontée dans les prochains jours. Dans plusieurs grandes métropoles, l’incidence reste très supérieure à 100 cas pour 100 000 habitants : Lyon, Grenoble, Nice, Dijon. Paris a plus de marge de manœuvre, avec moins de 100 cas pour 100 000 habitants. C’est pourtant la ville la plus dense d’Europe, elle reste très vulnérable face au virus. (...)
On a besoin d’équipes mobiles dans toute la France, cela représente quelques milliers de personnes, pas des dizaines de milliers. Nous n’avons pas besoin d’agir sur tous les cas positifs : si on parvient à casser 5 % des chaînes de contamination, au bout de 15 semaines, on a enlevé la moitié de l’épidémie. Si on casse 3 % des chaînes de contamination, on en enlève un tiers. Avec Covisan, on a accompagné près de 50 000 personnes en Île-de-France, bien plus si on ajoute leurs proches. Je suis convaincu qu’on a ainsi cassé une partie des chaînes de contamination et limité la deuxième vague. (...)
Les nouveaux tests antigéniques ne sont pas non plus très fiables. À l’hôpital, personne ne les prescrit. Lorsqu’on compare leurs résultats avec les tests PCR classiques, sur un même patient, on trouve des faux négatifs. En fait, un test antigénique négatif chez un cas contact ne veut rien dire si on ne tient pas compte du délai depuis le contact et des signes cliniques. Il faudrait que ces tests soient prescrits au bon moment, et que leur résultat soit interprété. Or ils sont accessibles sans prescription ni interprétation dans les pharmacies. (...)
En Europe, les dépistages de masse faits sur quelques jours n’ont pas bien fonctionné. Une opération de ce genre a été mise en place à Liverpool, mais la participation a été mineure. Et quand on compare la situation de Liverpool avec celle de Manchester, qui n’a pas organisé de dépistage massif, il n’y a aucune différence. La Slovaquie a fait une opération de dépistage massif avec des tests antigéniques : qui a regardé les résultats ? Il y a eu une baisse du nombre de cas pendant trois semaines, moins forte qu’en France, puis l’épidémie est repartie depuis la fin du mois de novembre. Le dépistage de masse n’a rien réglé.
_________________
"Trouvez donc bon qu'au lieu de vous dire aussi, adieu comme autrefois, je vous dise, adieu comme à présent."
- Flo44Érudit
Pour ceux qui s'étonnent du peu de cas dans les lycées : en Italie, où les conditions sont à peu près les mêmes que nous (classes chargées, longues journées d'école, masques à partir de 6 ans), ils ont remarqué une très forte contamination des enseignants de maternelle, moins forte en primaire, et ça diminue au fur et à mesure que les élèves vieillissent.
Par contre, pour les contaminations des élèves eux-mêmes entre eux, c'est le contraire (plus ils sont âgés, plus ils sont contaminés)
https://alessandroferrettiblog.wordpress.com/2020/12/07/cade-il-velo-sui-contagi-nelle-scuole-piemontesi-il-personale-da-due-a-quattro-volte-piu-esposto-della-media-la-situazione-nelle-materne-e-drammatica-solo-le-superiori-si-salvano-grazie-alla-dad/?fbclid=IwAR3L0OJuniWloehEWhFwHgygGjOeiWquU_m-vUfJpW9sK7yuBIWbI0ZGj9Y
Par contre, pour les contaminations des élèves eux-mêmes entre eux, c'est le contraire (plus ils sont âgés, plus ils sont contaminés)
https://alessandroferrettiblog.wordpress.com/2020/12/07/cade-il-velo-sui-contagi-nelle-scuole-piemontesi-il-personale-da-due-a-quattro-volte-piu-esposto-della-media-la-situazione-nelle-materne-e-drammatica-solo-le-superiori-si-salvano-grazie-alla-dad/?fbclid=IwAR3L0OJuniWloehEWhFwHgygGjOeiWquU_m-vUfJpW9sK7yuBIWbI0ZGj9Y
- chmarmottineGuide spirituel
SNALC a écrit:Le ministère a indiqué qu'environ les deux tiers des lycées publics ont remonté un plan de continuité (80% pour les lycées généraux, environ 50% de LP). 60% des plans sont établis par demi-classes. Aucun chiffre n'a été donné sur le privé (mais ils sont sans nul doute très faibles).
Le ministère reviendra en janvier sur la question des examens et des concours pour 2021. La reprise en janvier, sauf surprise, s'inscrira dans la continuité du fonctionnement actuel (« l'organisation est stable jusqu'au 20 janvier »). Une nouvelle réunion sera organisée avant le 20 janvier.
https://www.snalc.fr/national/article/6217/?fbclid=IwAR1R98elX3NW8Cqbn_fyuc_c30DgNXQYSrsl2bxamWfxFqk8dPC8u0t42Co
- Clecle78Bon génie
Confirmation de la suppression du jour de carence au premier janvier d'après le compte rendu
- KagomeHabitué du forum
Quel beau respect pour les concours internes dont les écrits se déroulent en janvierchmarmottine a écrit:SNALC a écrit:Le ministère a indiqué qu'environ les deux tiers des lycées publics ont remonté un plan de continuité (80% pour les lycées généraux, environ 50% de LP). 60% des plans sont établis par demi-classes. Aucun chiffre n'a été donné sur le privé (mais ils sont sans nul doute très faibles).
Le ministère reviendra en janvier sur la question des examens et des concours pour 2021. La reprise en janvier, sauf surprise, s'inscrira dans la continuité du fonctionnement actuel (« l'organisation est stable jusqu'au 20 janvier »). Une nouvelle réunion sera organisée avant le 20 janvier.
https://www.snalc.fr/national/article/6217/?fbclid=IwAR1R98elX3NW8Cqbn_fyuc_c30DgNXQYSrsl2bxamWfxFqk8dPC8u0t42Co
Bien contente de ne pas avoir rempilé pour l'agreg interne cette année. Hallucinant.
_________________
Makenaï Zettaï
- chmarmottineGuide spirituel
Voici ce qui se passe après la changement de méthode pour le calcul du taux de positivité :
Bravo les enfants ! Vous avez les taux de positivités les plus élevés depuis quelques semaines (entre la première et la troisième place sur le podium).
— Mahmoud Zureik (@MahmoudZureik) December 12, 2020
Félicitations à @jmblanquer qui, une fois n’est pas coutume, a réussi quelque chose de (test) positif ! https://t.co/k0WNWZuU6S
- slylanNiveau 10
Clecle78 a écrit:Confirmation de la suppression du jour de carence au premier janvier d'après le compte rendu
Uniquement pour les malades atteints du COVID...
- Clecle78Bon génie
Faut pas trop en demander non plus !
- User20401Vénérable
Que se passe-t-il si je suis malade (fièvre, tout ça), que je reste à la maison et que je refuse de me faire tester ? Carence ou pas ? Je suppose que oui…
Parce qu'on n'a aucun intérêt à être testés et avoir un test négatif, en fait. Au moment où on est arrêtés, on ne sait pas si on va perdre un jour de salaire. Franchement, ça me scandalise. Vraiment. Certains syndicats se réjouissent. Je ne comprends pas de quoi…
Parce qu'on n'a aucun intérêt à être testés et avoir un test négatif, en fait. Au moment où on est arrêtés, on ne sait pas si on va perdre un jour de salaire. Franchement, ça me scandalise. Vraiment. Certains syndicats se réjouissent. Je ne comprends pas de quoi…
- roxanneOracle
Je ne comprends pas ta remarque.Cicyle a écrit:Que se passe-t-il si je suis malade (fièvre, tout ça), que je reste à la maison et que je refuse de me faire tester ? Carence ou pas ? Je suppose que oui…
Parce qu'on n'a aucun intérêt à être testés et avoir un test négatif, en fait. Au moment où on est arrêtés, on ne sait pas si on va perdre un jour de salaire. Franchement, ça me scandalise. Vraiment. Certains syndicats se réjouissent. Je ne comprends pas de quoi…
- EnaecoVénérable
Cicyle a écrit:Que se passe-t-il si je suis malade (fièvre, tout ça), que je reste à la maison et que je refuse de me faire tester ? Carence ou pas ? Je suppose que oui…
Parce qu'on n'a aucun intérêt à être testés et avoir un test négatif, en fait. Au moment où on est arrêtés, on ne sait pas si on va perdre un jour de salaire. Franchement, ça me scandalise. Vraiment. Certains syndicats se réjouissent. Je ne comprends pas de quoi…
Pas de test = pas de test positif = pas de jour de carence.
Donc effectivement, au moment où on est arrêté, on ne sait pas si on va perdre un jour de salaire (concrètement à avant, où on avait la certitude de le perdre).
Je suppose que si des syndicats se réjouissent, c'est d'avoir obtenu un petit quelque chose plutôt que rien du tout.
- celitianSage
Lors de notre isolement car cluster dans l'établissement, nous n'avons pas eu de jour de carence pendant les 7 jours avant de faire le test et ceux pour l'obtention du résultat.Cicyle a écrit:Que se passe-t-il si je suis malade (fièvre, tout ça), que je reste à la maison et que je refuse de me faire tester ? Carence ou pas ? Je suppose que oui…
Parce qu'on n'a aucun intérêt à être testés et avoir un test négatif, en fait. Au moment où on est arrêtés, on ne sait pas si on va perdre un jour de salaire. Franchement, ça me scandalise. Vraiment. Certains syndicats se réjouissent. Je ne comprends pas de quoi…
- frimoussette77Guide spirituel
Qu'on garde le jour de carence dans les autres cas, non ?roxanne a écrit:Je ne comprends pas ta remarque.Cicyle a écrit:Que se passe-t-il si je suis malade (fièvre, tout ça), que je reste à la maison et que je refuse de me faire tester ? Carence ou pas ? Je suppose que oui…
Parce qu'on n'a aucun intérêt à être testés et avoir un test négatif, en fait. Au moment où on est arrêtés, on ne sait pas si on va perdre un jour de salaire. Franchement, ça me scandalise. Vraiment. Certains syndicats se réjouissent. Je ne comprends pas de quoi…
- celitianSage
Le jour de carence ne s'appliquant que pour les cas positifs qui étaient placés en arrêt maladie (dans mon académie, ce n'est peut-être pas la même chose partout), je ne comprends pas non plus, c'est bien une avancée pour les personnes testées positives.
- frimoussette77Guide spirituel
Oui bien sûr mais c'est le jour de carence tout simplement qui pourrait/ devrait être supprimé.celitian a écrit:Le jour de carence ne s'appliquant que pour les cas positifs qui étaient placés en arrêt maladie (dans mon académie, ce n'est peut-être pas la même chose partout), je ne comprends pas non plus, c'est bien une avancée pour les personnes testées positives.
- celitianSage
Ah ça, bien d'accord mais là, @Cicyle parlait d'un jour de carence si le test était négatif.
- BoubouleDoyen
Jafar a écrit:Je confirme, ici salles toujours remplies à craquer, 49 adultes par salle avec le prof (moins quelques démissionnaires dans certaines classes) avec une densité supérieur à une personne par mètre carré... alors la réouverture des librairies et des cordonniers ça me fait bien rire !Jenny a écrit:Les demi-groupes dans quelques lycées.
Les prépas sont toujours entassés dans leurs amphis, les collégiens et le premier degré sont en classe entière.
Et ils tombent malades ? (Les étudiants et leurs profs ?)
- JennyMédiateur
Dans mon établissement, on a une nouvelle flambée des cas, notamment chez les agents et les élèves.
- DanskaProphète
Idem dans le mien entre élèves, c'est frappant depuis deux semaines. Pas d'infos sur les collègues ou le personnel en revanche - je ne mets quasiment plus les pieds en salle des profs avec les demi-groupes, donc les informations circulent mal à ce sujet.
- User20401Vénérable
Oui. Et surtout que, si je suis arrêtée, je ne sais pas si je vais perdre une journée de salaire ou non. C'est quand même hallucinant, je trouve. C'est pile ou face. Si j'ai la grippe, je perds un jour, si j'ai la COVID non. Dans les deux cas, je suis contagieuse et mon arrêt est un geste civique.frimoussette77 a écrit:Qu'on garde le jour de carence dans les autres cas, non ?roxanne a écrit:Je ne comprends pas ta remarque.Cicyle a écrit:Que se passe-t-il si je suis malade (fièvre, tout ça), que je reste à la maison et que je refuse de me faire tester ? Carence ou pas ? Je suppose que oui…
Parce qu'on n'a aucun intérêt à être testés et avoir un test négatif, en fait. Au moment où on est arrêtés, on ne sait pas si on va perdre un jour de salaire. Franchement, ça me scandalise. Vraiment. Certains syndicats se réjouissent. Je ne comprends pas de quoi…
Et, je ne suis pas dans ce cas, mais il y a bien des gens qui comptent sur le moindre jour de salaire et ont besoin de savoir avant d'être arrêtés s'ils vont perdre leur salaire. Et qui iront bosser en étant patraques s'ils ne sont pas à l'article de la mort s'ils ne sont pas assurés de garder leur salaire.
Mais apparemment, il y en a que ça ne choque pas. C'est bien.
- roxanneOracle
Si c'est à moi que tu parles, bien-sûr que ça me choque. D'ailleurs, être "puni" d'être malade, je trouve ça fou. C'est que je ne comprenais pas le sens de ta remarque c'est tout. Et pour info, j'ai perdu un jour de salaire, il y a deux ans quand j'ai dû m'arrêter quand on fils a eu son accident.
- User20401Vénérable
C'est inadmissible, bien entendu. Mais dans ce cas, tu le savais.
Là, en plus, s'ajoute le côté totalement imprévisible. Puisqu'on ne sait pas, quand on va consulter, et avant de faire le test, si c'est la COVID ou un autre virus.
Bref, je trouve ça presque pire qu'avant.
Là, en plus, s'ajoute le côté totalement imprévisible. Puisqu'on ne sait pas, quand on va consulter, et avant de faire le test, si c'est la COVID ou un autre virus.
Bref, je trouve ça presque pire qu'avant.
- BoubouleDoyen
Jenny a écrit:Dans mon établissement, on a une nouvelle flambée des cas, notamment chez les agents et les élèves.
Je posais la question spécifiquement sur les CPGE à 48 et leurs profs.
On ne les a pas fermées (15% sont en demi-classe mais reprennent progressivement) mais on n'en entend finalement pas parler.
- laMissSage
celitian a écrit:Ah ça, bien d'accord mais là, @Cicyle parlait d'un jour de carence si le test était négatif.
Si l'on veut encourager les gens à rester chez eux en cas de doute au lieu d'aller bosser, supprimer le jour de carence s'impose, que l'on soit positif ou non.
Mais c'est déjà mieux que rien.
La mesure s'applique-t-elle de façon rétroactive pour ceux qui ont été prélevés d'une journée de salaire en 2020 en raison du covid ?
_________________
Si rien n'est décidé, ce sera à chacun d'entre nous de décider en conscience.
- oreHabitué du forum
Nouvelle flambée également dans mon établissement: la vie scolaire est fermée.
- Gestion de la crise du Coronavirus dans l'Education Nationale
- Gestion de la crise du Coronavirus dans l'Éducation Nationale
- Gestion de la crise du Coronavirus dans l'Education Nationale
- Gestion de la crise du Coronavirus dans l'Education Nationale
- Gestion de la crise du Coronavirus dans l'Education Nationale
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum