- CleroliDoyen
Petite question que je me pose et que je pose ici : peut-on accepter qu'un élève choisisse le même thème de spé (traité sous forme de 2 questions relevant de champs différents malgré tout) une fois sous forme transversale, une fois rattaché à une spé ?
Je ne pense pas que ce soit gênant mais je veux bien avoir vos avis à ce propos.
Je ne pense pas que ce soit gênant mais je veux bien avoir vos avis à ce propos.
- Cléopatra2Guide spirituel
Si la 2e fois c'est transversal, pas de souci. D'autant qu'il n'en présentera qu'une à l'oral.
- VicomteDeValmontGrand sage
- ProtonExpert
Espérons que cela aboutisse... mais JMB va-t-il laisser tomber LE symbole très médiatique de son nouveau bac?
J’ai du mal à y croire et on sait à quel point il peut être obstiné.
Et si on annule le GO, quid du bac français ?
J’ai du mal à y croire et on sait à quel point il peut être obstiné.
Et si on annule le GO, quid du bac français ?
- TFSFidèle du forum
Proton a écrit:Espérons que cela aboutisse... mais JMB va-t-il laisser tomber LE symbole très médiatique de son nouveau bac?
J’ai du mal à y croire et on sait à quel point il peut être obstiné.
Et si on annule le GO, quid du bac français ?
Et le bac de philo ?
- ProtonExpert
Ah oui il y a ça aussi ...
Sauf si la crise sanitaire empêche les épreuves, jamais Blanquer n’annulera que le GO car l’épreuve serait floue ou mal cadrée.
Sauf si la crise sanitaire empêche les épreuves, jamais Blanquer n’annulera que le GO car l’épreuve serait floue ou mal cadrée.
- ProtonExpert
Les médias toujours mieux informés par l'Ed Nat que les profs
https://www.leparisien.fr/societe/bac-vers-un-grand-oral-qui-comptera-moitie-moins-11-04-2021-NLWTRISNDFD3ZFDEKKNAPR2OFA.php
Au contraire, qu'on en fasse seulement une épreuve orale ou l'élève parle de son orientation !
C’est quasiment tout ce qu’il reste du nouveau bac : le grand oral, épreuve maintenue mi-juin avec la philosophie, vaudra 10% de la note finale. Mais, entre la fermeture des lycées et les inégalités dans la préparation des élèves, l’Education nationale étudie la possibilité de rabaisser à 5% son poids.
Il faut sauver le bac version Blanquer. Alors que les interrogations se multiplient au sujet du grand oral, cette épreuve nouvelle programmée mi-juin, voulue et défendue par le ministre de l’Education nationale dans le cadre de « sa » réforme du diplôme, le Rue de Grenelle phosphore pour savoir comment le maintenir sans déclencher un tollé. Avec des lycées fermés jusqu’au 3 mai et d’énormes différences dans l’accueil en présentiel d’un établissement à l’autre, la préparation a été bousculée. « A ce stade, tout est maintenu sans modification pour les épreuves du bac de juin », assurait-on au ministère ce samedi après-midi. Sur la table, entre autres : la réduction du coefficient du grand oral qui, selon nos informations, pourrait ne plus peser que 5 % de la note finale dans la filière générale contre 10 %.
Raisonnement inverse chez Hélène, professeure de lycée en Seine-et-Marne : « Baisser son coefficient, cela risque de démotiver un peu mes élèves, qui ont déjà du mal à se rendre compte qu’il y a le bac dans deux mois. Si on maintient, il faut le faire à fond et ne pas en faire une épreuve qui ne vaut plus grand-chose… Un peu de pression ne fait de mal à personne », estime celle qui a d’ailleurs « multiplié » les visioconférences par Zoom ces dernières semaines avec ses ouailles à ce sujet. Pour Coline, prof de philo, « c’est une bonne idée », car « l’épreuve n’a pas pu être préparée correctement ».
Quand saura-t-on ce qu’il en est ? Un comité de suivi de la réforme du baccalauréat est chargé, en lien avec les organisations syndicales, d’évoquer d’éventuelles adaptations de l’épreuve, selon l’évolution de la situation sanitaire. Il pourrait se réunir d’ici le 3 mai, date envisagée pour la rentrée en présentiel des collèges et lycées. Outre l’abaissement du coefficient du grand oral, d’autres pistes existent, comme l’annulation de la partie « orientation » de l’examen, celle où le candidat doit expliquer son projet d’études, ou encore le maintien d’une seule question à discuter avec le jury, au lieu de deux. Ce sera à Jean-Michel Blanquer de trancher.
https://www.leparisien.fr/societe/bac-vers-un-grand-oral-qui-comptera-moitie-moins-11-04-2021-NLWTRISNDFD3ZFDEKKNAPR2OFA.php
Au contraire, qu'on en fasse seulement une épreuve orale ou l'élève parle de son orientation !
- kaktus65Niveau 10
@Proton : +1. Ce serait une suite logique à l’oral du DNB.
Baisser le coefficient, clairement une bonne idée !
Baisser le coefficient, clairement une bonne idée !
- ProtonExpert
J'espère qu'ils ne vont pas écouter Hélène la professeure interrogée par Le Parisien et experte en Zoom Je n'ai pas besoin de pression après une telle année et je pense que les élèves aussi.
- Christian-HG-TZR67Niveau 6
Ce qui est d'autant plus savoureux, c'est que pour évaluer la "présence"; dictions et autres fadaises ou éléments qui font qu'on orateur est bon ou pas, le masque.... c'est pas top.
Bcp de la communication orale passe par le visage, et comment faire quand public et orateurs sont masqués ? Nous l'expérimentons tous les jours dans nos classes, à scruter le regard de nos élèves pour tenter de percevoir une réaction. Comment demander à des gamins de réussir là où nous éprouvons les pires difficultés pour en pas dire que nous échouons (en tout cas moi je n'y arrive pas).
Ajoutons à cela le brassage dans les salles d'examen et la circulation des examinateurs vers d'autres lycées dans un contexte sanitaire dégradé, on est pas mal je trouve non ?
Bcp de la communication orale passe par le visage, et comment faire quand public et orateurs sont masqués ? Nous l'expérimentons tous les jours dans nos classes, à scruter le regard de nos élèves pour tenter de percevoir une réaction. Comment demander à des gamins de réussir là où nous éprouvons les pires difficultés pour en pas dire que nous échouons (en tout cas moi je n'y arrive pas).
Ajoutons à cela le brassage dans les salles d'examen et la circulation des examinateurs vers d'autres lycées dans un contexte sanitaire dégradé, on est pas mal je trouve non ?
- Cléopatra2Guide spirituel
Alors moi je suis pour le maintien de cet oral. Déjà, c'est un truc que les élèves sont censés préparer seuls, nous on supervise et on accompagne. Donc, franchement, les conditions actuelles ne changent pas grand chose, contrairement aux épreuves écrites.
Et ensuite, les barêmes sont très cléments, donc c'est une bonne note assurée. Honnêtement, baisser le coeff, c'est davantage mettre en difficulté les élèves. Les miens sont bien meilleurs à l'oral qu'à l'écrit, et de beaucoup.
Quant aux conditions de passation, 2 professeurs dans une salle, 1 élève toutes les 40 minutes, ça va aller en terme de brassage, franchement, ce n'est pas pire que les cours de d'habitude.
En revanche, l'épreuve de philo me semble beaucoup plus casse-gueule et c'est elle que je supprimerais.
Et ensuite, les barêmes sont très cléments, donc c'est une bonne note assurée. Honnêtement, baisser le coeff, c'est davantage mettre en difficulté les élèves. Les miens sont bien meilleurs à l'oral qu'à l'écrit, et de beaucoup.
Quant aux conditions de passation, 2 professeurs dans une salle, 1 élève toutes les 40 minutes, ça va aller en terme de brassage, franchement, ce n'est pas pire que les cours de d'habitude.
En revanche, l'épreuve de philo me semble beaucoup plus casse-gueule et c'est elle que je supprimerais.
- LaotziSage
Moi je suis complètement en faveur de sa suppression (et si possible définitivement). C'est une épreuve incompréhensible depuis le départ pour tout le monde, encore davantage dans le contexte de cette année.
Baisser le coef, je ne vois pas l'intérêt, ni réduire une partie. C'est la totalité de ce machin qui doit sauter (et à la place, on augmente les coeff des écrits de spé, même si cette année c'était en contrôle continu, en plaçant les épreuves en juin).
De toute façon, on connaît déjà les taux de réussite du bac. Ce sera entre 95 et 100 % pratiquement partout, comme l'an dernier, et je crois que ça deviendra systématique dans le futur même après le retour de la plupart des épreuves écrites.
Baisser le coef, je ne vois pas l'intérêt, ni réduire une partie. C'est la totalité de ce machin qui doit sauter (et à la place, on augmente les coeff des écrits de spé, même si cette année c'était en contrôle continu, en plaçant les épreuves en juin).
De toute façon, on connaît déjà les taux de réussite du bac. Ce sera entre 95 et 100 % pratiquement partout, comme l'an dernier, et je crois que ça deviendra systématique dans le futur même après le retour de la plupart des épreuves écrites.
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"Trouvez donc bon qu'au lieu de vous dire aussi, adieu comme autrefois, je vous dise, adieu comme à présent."
- DanskaProphète
Laotzi a écrit:Moi je suis complètement en faveur de sa suppression (et si possible définitivement). C'est une épreuve incompréhensible depuis le départ pour tout le monde, encore davantage dans le contexte de cette année.
Idem ; surtout cette année, que de temps perdu pour faire passer ce machin alors qu'on aurait pu gagner quelques semaines de cours en juin !
- BalthazaardVénérable
Cléopatra2 a écrit:Alors moi je suis pour le maintien de cet oral. Déjà, c'est un truc que les élèves sont censés préparer seuls, nous on supervise et on accompagne. Donc, franchement, les conditions actuelles ne changent pas grand chose, contrairement aux épreuves écrites.
Et ensuite, les barêmes sont très cléments, donc c'est une bonne note assurée. Honnêtement, baisser le coeff, c'est davantage mettre en difficulté les élèves. Les miens sont bien meilleurs à l'oral qu'à l'écrit, et de beaucoup.
Quant aux conditions de passation, 2 professeurs dans une salle, 1 élève toutes les 40 minutes, ça va aller en terme de brassage, franchement, ce n'est pas pire que les cours de d'habitude.
En revanche, l'épreuve de philo me semble beaucoup plus casse-gueule et c'est elle que je supprimerais.
Si le but c'est d'en faire une épreuve cosmétique, autant relever les notes tout de suite (ce qui et d'ailleurs la tradition) et utiliser le temps économisé à des choses sérieuses...je frémis en lisant vos arguments!
- chmarmottineGuide spirituel
Cléopatra2 a écrit:Alors moi je suis pour le maintien de cet oral. Déjà, c'est un truc que les élèves sont censés préparer seuls, nous on supervise et on accompagne. Donc, franchement, les conditions actuelles ne changent pas grand chose, contrairement aux épreuves écrites.
Et ensuite, les barêmes sont très cléments, donc c'est une bonne note assurée. Honnêtement, baisser le coeff, c'est davantage mettre en difficulté les élèves. Les miens sont bien meilleurs à l'oral qu'à l'écrit, et de beaucoup.
Quant aux conditions de passation, 2 professeurs dans une salle, 1 élève toutes les 40 minutes, ça va aller en terme de brassage, franchement, ce n'est pas pire que les cours de d'habitude.
En revanche, l'épreuve de philo me semble beaucoup plus casse-gueule et c'est elle que je supprimerais.
Pardon ?
Grand oral censé être préparé dès la 1ere ...
De plus, épreuve d'une injustice profonde pour les spécialités scientifiques.
- Lord StevenExpert
Mes élèves s'investissent beaucoup dans la préparation de ce grand oral, il faut dire qu'il n'y a plus que ça à faire. Je prenais vraiment cela pour une mascarade au début, et quelque part je continue de le penser, mais je change un peu mon fusil d'épaule en les voyant s'investir dans une recherche de type universitaire sur un sujet choisi et encadré. Ils ont très mal vecu'la suppression des épreuves de spé, supprimer le grand oral reviendrait à les mettre en vacances dès le mois de mai.
_________________
If you play with a cat, you should mind his scratch
- chmarmottineGuide spirituel
Lord Steven a écrit:Mes élèves s'investissent beaucoup dans la préparation de ce grand oral, il faut dire qu'il n'y a plus que ça à faire. Je prenais vraiment cela pour une mascarade au début, et quelque part je continue de le penser, mais je change un peu mon fusil d'épaule en les voyant s'investir dans une recherche de type universitaire sur un sujet choisi et encadré. Ils ont très mal vecu'la suppression des épreuves de spé, supprimer le grand oral reviendrait à les mettre en vacances dès le mois de mai.
Ce n'est pas du tout l'impression que ça me donne dans la plupart des spécialités !
- DanskaProphète
Ah non, clairement pas, surtout cette année... De ce que j'entends les collègues dire dans mon établissement, la situation de Lord Steven est l'exception plus que la règle.
- sinanNiveau 9
Il me semble qu'il y a une différence selon la couleur de la spécialité. En Humanités ou en hgsp, il est très formateur de faire travailler un sujet personnel, de faire faire une sorte de mini mémoire. En revanche, en physique chimie, si j'en crois mes collègues, le programme est si touffu et dense qu'il est loin d'être terminé.
- chmarmottineGuide spirituel
sinan a écrit:Il me semble qu'il y a une différence selon la couleur de la spécialité. En Humanités ou en hgsp, il est très formateur de faire travailler un sujet personnel, de faire faire une sorte de mini mémoire. En revanche, en physique chimie, si j'en crois mes collègues, le programme est si touffu et dense qu'il est loin d'être terminé.
idem en maths, SVT, au moins.
De plus, en SVT, je ne sais pas trop, mais en maths et physique, c'est très difficile de laisser les élèves se débrouiller pour le grand oral ... même les profs ne savent pas choisir les sujets, ni quoi mettre dans le "contenu" ...
- RuthvenGuide spirituel
Il y a les disciplines où l'on ne peut pas faire croire à des lycéens qu'ils sont chercheurs, et il y a les autres ...
- DanskaProphète
En SES, ma discipline se rapproche pourtant de l'HG, mais je n'ai absolument pas fini le programme ni commencé à préparer quoi que ce soit pour le grand oral. Et les laisser se débrouiller seuls pour faire un mini-mémoire, bof... Déjà avec les TPE on obtenait des vraies caricatures parfois malgré un encadrement assez serré dans mon bahut, alors seuls dans leur coin, je pense que les collègues de jury n'ont pas fini de se bidonner en écoutant les prestations.
- trompettemarineMonarque
Il est vrai que malgré ses défauts (notamment la conception des épreuves qui perd les élèves), le programme est plutôt intéressant et suffisamment souple.
Pour le grand Oral, je ne me ptononce pas, n'ayant pas de terminales. Néanmoins le stage que j'ai suivi n'a pas répondu aux questions concrètes d'organisation.
En français (et en philo c'est pareil) nous sommes dans une académie qui manque déjà en temps normal d'examinateurs : comment le rectorat va-t-il faire avee des professeurs épuisés qui devront faire passer écrits et oraux de français en même temps que le grand Oral ?
Pour le grand Oral, je ne me ptononce pas, n'ayant pas de terminales. Néanmoins le stage que j'ai suivi n'a pas répondu aux questions concrètes d'organisation.
En français (et en philo c'est pareil) nous sommes dans une académie qui manque déjà en temps normal d'examinateurs : comment le rectorat va-t-il faire avee des professeurs épuisés qui devront faire passer écrits et oraux de français en même temps que le grand Oral ?
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