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- SlinkyNiveau 10
ycombe a écrit:Est-ce que l'EPS change quoi que ce soit au problème d'obésité infantile et au manque d'activité physique ?Slinky a écrit:
4h d'EPS sur l'emploi du temps ne signifie pas 4h d'exercice physique. La sédentarité tue donc l’exercice physique est une priorité.
En ce qui concerne l'obésité infantile, les déterminants de santé sont trop nombreux. En revanche, l'EPS peut partiellement combler un manque d'activité physique, participer à l'élaboration d'une politique publique saine et développer de nouvelles actions communautaires pour la promotion de la santé.
- MathadorEmpereur
Slinky a écrit:ycombe a écrit:Est-ce que l'EPS change quoi que ce soit au problème d'obésité infantile et au manque d'activité physique ?Slinky a écrit:
4h d'EPS sur l'emploi du temps ne signifie pas 4h d'exercice physique. La sédentarité tue donc l’exercice physique est une priorité.
En ce qui concerne l'obésité infantile, les déterminants de santé sont trop nombreux. En revanche, l'EPS peut partiellement combler un manque d'activité physique, participer à l'élaboration d'une politique publique saine et développer de nouvelles actions communautaires pour la promotion de la santé.
Au-delà de l'utilité de l'EPS, l'autre question que l'on peut se poser est celle de l'utilité d'en avoir 4h plutôt que 2h. Lorsque j'étais au collège j'avais 2h d'EPS (horaires aménagés) et cela ne m'a pas empêché d'avoir l'occasion de pratiquer des APSA variées. Aujourd'hui je suis relativement actif mais pas sur les APSA que j'ai faites lorsque j'étais élève.
Pour ce qui est de l'obésité infantile, j'aurais plutôt tendance à pointer du doigt la malbouffe, dont j'ai eu un aperçu de l'ampleur auprès de mes congénères lorsque je suis allé à la JDC.
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"There are three kinds of lies: lies, damned lies, and statistics." (cité par Mark Twain)
« Vulnerasti cor meum, soror mea, sponsa; vulnerasti cor meum in uno oculorum tuorum, et in uno crine colli tui.
Quam pulchrae sunt mammae tuae, soror mea sponsa! pulchriora sunt ubera tua vino, et odor unguentorum tuorum super omnia aromata. » (Canticum Canticorum 4:9-10)
- slynopHabitué du forum
Un esprit simple dans un corps sain.Thalia de G a écrit:Mens sana in corpore sano.*Ombre* a écrit:Hermiony a écrit:En fait, les élèves de 6e ont déjà presque autant d'EPS que de français. 4h d'EPS par semaine, cela suffit non?
Oui. Les horaires d'EPS sont les seuls qui aient augmenté depuis 40 ans. À un moment, il faut peut-être arrêter la démagogie, ça va finir par se voir.
Et puis, la plupart des élèves font aussi du sport en dehors de l'école. Par contre, je n'en connais aucun qui ferait de la grammaire, des maths ou de l'HG sur son temps libre. Même le simple fait de lire pour son plaisir devient une rareté. Où sont les priorités ?
Je cherche le mens sana.
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"C'est pas moi qu'explique mal, c'est les autres qui sont cons !", Perceval dans Kaamelot.
- LefterisEsprit sacré
Obésité ou surcharge pondérale, manque de résistance physique, fatigabilité. Voilà ce que j'ai de plus en plus en face de moi. Des élèves qui ne peuvent monter trois étages sans se plaindre, qui se vautrent dans les couloirs, que le moindre effort fait gémir. J'opte aussi pour l'hypothèse de la sédentarité conjuguée à la malbouffe : on leur couperait la main plutôt que de les faire lâcher leur saloperie de portable, des questionnaires anonymes font ressortir qu'ils subissent une moyenne de 4 heures d'écrans par jour, et je les vois attablés dans le quartier à boire des sodas et manger des kebabs. Sans compter les paquetrs de bonbons et gâteaux mangés dans les intercours et dont on trouve les papiers dans les couloirs et les classes. De plus, j'ai la fâcheuse impression qu'aujourd'hui dans EPS, il ne reste que le E, car de sport , point, de physique, peu. Sans compter le foutoir permanent mis par certains, qui font du cours d'EPS une récréation bruyante. Donc 2 heures ou 4 heures, sans hygiène de vie, je ne vois pas ce que ça change.Mathador a écrit:
Au-delà de l'utilité de l'EPS, l'autre question que l'on peut se poser est celle de l'utilité d'en avoir 4h plutôt que 2h. Lorsque j'étais au collège j'avais 2h d'EPS (horaires aménagés) et cela ne m'a pas empêché d'avoir l'occasion de pratiquer des APSA variées. Aujourd'hui je suis relativement actif mais pas sur les APSA que j'ai faites lorsque j'étais élève.
Pour ce qui est de l'obésité infantile, j'aurais plutôt tendance à pointer du doigt la malbouffe, dont j'ai eu un aperçu de l'ampleur auprès de mes congénères lorsque je suis allé à la JDC.
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"La réforme [...] c'est un ensemble de décrets qui s'emboîtent les uns dans les autres, qui ne prennent leur sens que quand on les voit tous ensemble"(F. Robine , expliquant sans fard la stratégie du puzzle)
Gallica Musa mihi est, fateor, quod nupta marito. Pro domina colitur Musa latina mihi.
Δεν ελπίζω τίποτα, δεν φοβούμαι τίποτα, είμαι λεύτερος (Kazantzakis).
- MathadorEmpereur
10 EUR le kilo d'accise sur le sucre et sur la malbouffe sucrée importée. Cette saloperie est actuellement bien trop bon marché pour ne pas porter atteinte à la santé publique.
Et cela créerait des postes à la DGDDI pour les collègues cherchant à se reconvertir.
Et cela créerait des postes à la DGDDI pour les collègues cherchant à se reconvertir.
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"There are three kinds of lies: lies, damned lies, and statistics." (cité par Mark Twain)
« Vulnerasti cor meum, soror mea, sponsa; vulnerasti cor meum in uno oculorum tuorum, et in uno crine colli tui.
Quam pulchrae sunt mammae tuae, soror mea sponsa! pulchriora sunt ubera tua vino, et odor unguentorum tuorum super omnia aromata. » (Canticum Canticorum 4:9-10)
- SlinkyNiveau 10
Mathador a écrit:10 EUR le kilo d'accise sur le sucre et sur la malbouffe sucrée importée. Cette saloperie est actuellement bien trop bon marché pour ne pas porter atteinte à la santé publique.
Et cela créerait des postes à la DGDDI pour les collègues cherchant à se reconvertir.
Il faudrait renforcer les ITAF
De l'activité physique + une alimentation équilibrée = gain de 14 années de vie en bonne santé.
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Her steps--slow, deliberate, and challenging, the set of her sleek head and her slender shoulders, the swing of her straight body, the slight swaying of her hips, are more deadly than all the leopard skins and languors of the old-time vampire. Here is Slinky!
- Ajonc35Sage
J'ai le sentiment que nous sommes dans le même bahut.Lefteris a écrit:Obésité ou surcharge pondérale, manque de résistance physique, fatigabilité. Voilà ce que j'ai de plus en plus en face de moi. Des élèves qui ne peuvent monter trois étages sans se plaindre, qui se vautrent dans les couloirs, que le moindre effort fait gémir. J'opte aussi pour l'hypothèse de la sédentarité conjuguée à la malbouffe : on leur couperait la main plutôt que de les faire lâcher leur saloperie de portable, des questionnaires anonymes font ressortir qu'ils subissent une moyenne de 4 heures d'écrans par jour, et je les vois attablés dans le quartier à boire des sodas et manger des kebabs. Sans compter les paquets de bonbons et gâteaux mangés dans les intercours et dont on trouve les papiers dans les couloirs et les classes. De plus, j'ai la fâcheuse impression qu'aujourd'hui dans EPS, il ne reste que le E, car de sport , point, de physique, peu. Sans compter le foutoir permanent mis par certains, qui font du cours d'EPS une récréation bruyante. Donc 2 heures ou 4 heures, sans hygiène de vie, je ne vois pas ce que ça change.Mathador a écrit:
Au-delà de l'utilité de l'EPS, l'autre question que l'on peut se poser est celle de l'utilité d'en avoir 4h plutôt que 2h. Lorsque j'étais au collège j'avais 2h d'EPS (horaires aménagés) et cela ne m'a pas empêché d'avoir l'occasion de pratiquer des APSA variées. Aujourd'hui je suis relativement actif mais pas sur les APSA que j'ai faites lorsque j'étais élève.
Pour ce qui est de l'obésité infantile, j'aurais plutôt tendance à pointer du doigt la malbouffe, dont j'ai eu un aperçu de l'ampleur auprès de mes congénères lorsque je suis allé à la JDC.
Tout ce tu écris, me hérisse le poil. Mais ce qui m'agace encore plus, c'est lors des visites ils ne peuvent tenir plus de 5 minutes debout. Les personnes qui nous reçoivent sont de plus en plus vigilantes, soit elles donnent de nombreuses indication/interdictions; soit il y a, de temps en temps des espaces aménagés.
A la pause, et tu as raison, ils sont encore assis devant leur portable. On comprend mieux pourquoi ils on besoin de bouger et de parler en cours
- JacqGuide spirituel
*Ombre* a écrit:
Oui. Les horaires d'EPS sont les seuls qui aient augmenté depuis 40 ans. À un moment, il faut peut-être arrêter la démagogie, ça va finir par se voir.
Et puis, la plupart des élèves font aussi du sport en dehors de l'école. Par contre, je n'en connais aucun qui ferait de la grammaire, des maths ou de l'HG sur son temps libre. Même le simple fait de lire pour son plaisir devient une rareté. Où sont les priorités ?
Hein ? Peut-être sur 40 ans, mais je peux te dire qu'en LP, depuis que j'enseigne (2001) ils n'ont fait que baisser (sans compter le volume horaire prof).
- LefterisEsprit sacré
Au sujet de s'asseoir hors de propos, ça me fait penser à un truc insupportable : lors des sorties (que j'évite comme la peste), ils se ruent sur les places assises, se faufilant pour prendre de vitesse les adultes, voire les bousculant. Je réfléchis beaucoup à tous ces phénomènes de comportement qui s'aggravent, et plus j'y pense, plus j'en arrive à la conclusion qu'ils ont des points communs : c'est une sorte d'intempérance absolue, quasi animale consistant à obéir uniquement à ses pulsions, celles de manger ou boire, de bavarder, de se vautrer, de commenter son état gastrique et de ne pas retenir ses "vents". Et cette intempérance me paraît elle-même procéder d'un nombrilisme exacerbé, sans doute jamais contré dans leur entourage. D'ailleurs, les seuls critères de beaucoup, applicables en toutes choses (travail, changer de place, faire telle ou telle activité"...) sont : "j'ai envie/ j'ai pas envie".Ajonc35 a écrit:
J'ai le sentiment que nous sommes dans le même bahut.
Tout ce tu écris, me hérisse le poil. Mais ce qui m'agace encore plus, c'est lors des visites ils ne peuvent tenir plus de 5 minutes debout. Les personnes qui nous reçoivent sont de plus en plus vigilantes, soit elles donnent de nombreuses indication/interdictions; soit il y a, de temps en temps des espaces aménagés.
A la pause, et tu as raison, ils sont encore assis devant leur portable. On comprend mieux pourquoi ils on besoin de bouger et de parler en cours
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"La réforme [...] c'est un ensemble de décrets qui s'emboîtent les uns dans les autres, qui ne prennent leur sens que quand on les voit tous ensemble"(F. Robine , expliquant sans fard la stratégie du puzzle)
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- tchanq'Neoprof expérimenté
Lefteris a écrit:A propos de s'asseoir hors de propos, ça me fait penser à un truc insupportable : lors des sorties (que j'évite comme la peste), ils se ruent sur les places assises, se faufilant pour prendre de vitesse les adultes, voire les bousculant. Je réfléchis beaucoup à tous ces phénomènes de comportement qui s'aggravent, et plus j'y pense, plus j'en arrive à la conclusion qu'ils ont des points communs : c'est une sorte d'intempérance absolue, quasi animale consistant à obéir uniquement à ses pulsions, celles de manger ou boire, de bavarder, de se vautrer, de commenter son état gastrique et de ne pas retenir ses "vents". Et cette intempérance me paraît elle-même procéder d'un nombrilisme exacerbé, sans doute jamais contré dans leur entourage. D'ailleurs, les seuls critères de beaucoup, applicables en toutes choses (travail, changer de place, faire telle ou telle activité"...) sont : "j'ai envie/ j'ai pas envie".Ajonc35 a écrit:
J'ai le sentiment que nous sommes dans le même bahut.
Tout ce tu écris, me hérisse le poil. Mais ce qui m'agace encore plus, c'est lors des visites ils ne peuvent tenir plus de 5 minutes debout. Les personnes qui nous reçoivent sont de plus en plus vigilantes, soit elles donnent de nombreuses indication/interdictions; soit il y a, de temps en temps des espaces aménagés.
A la pause, et tu as raison, ils sont encore assis devant leur portable. On comprend mieux pourquoi ils on besoin de bouger et de parler en cours
Nous avons les mêmes ! Je crains en effet que ça ne soit générationnel. :colereage:
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Failure is not an option
- Thalia de GMédiateur
J'ai la très vague impression qu'on s'éloigne du sujet avec la déploration d'élèves qui ne bougent pas ne se bougent pas. Le discours, ils sont obèses parce que...
Le problème me semble ailleurs : organiser les heures de cours avec "activités" diverses qui peuvent ouvrir l'esprit et les heures de cours plus classiques.
Le problème me semble ailleurs : organiser les heures de cours avec "activités" diverses qui peuvent ouvrir l'esprit et les heures de cours plus classiques.
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Le printemps a le parfum poignant de la nostalgie, et l'été un goût de cendres.
Soleil noir de mes mélancolies.
- LefterisEsprit sacré
Je le crois aussi. Il n'y a pas eu de mutation génétique et nous étions sans doute pareils dans le fond, auto-centrés, égoïstes, ça doit être inhérent aux ados, mais tout venait nous rappeler que la société ne fonctionnait pas comme ça, que nos "envies" n'intéressaient personne, que le meilleur moyen de passer pour un fâcheux auprès des autres était de les bassiner en imposant son "moi je" partout, de couper la parole, de se raconter en permanence, ou autre incorrection. Ce que d'ailleurs tout un chacun a pu constater dans la vie, et qu'ils constateront eux-mêmes. Mais là, ils ne sont que le prolongement de cette société qui les met au centre pour des raisons marchandes, (ils sont une cible privilégiée des marchands, que ce soit dans le domaine alimentaire, des loisirs, des gadgets électroniques) qui leur dit "et toi et toi et toi..." , et sans contrepoids familial pour beaucoup. Et l'école qui tente parfois de le leur dire n'a aucune valeur à leurs yeux.tchanq' a écrit:
Nous avons les mêmes ! Je crains en effet que ça ne soit générationnel. :colereage:
Pour en revenir au sujet et au sport, c'est du même tabac : beaucoup de passionnés de foot, mais à la télé avec des sodas. Pour eux, ce qui est intéressant dans le foot,ce n'est pas l'entraînement, l'effort, c'est le star système, le people, les pépées et les belles bagnoles. Je doute fort que les clubs de sport se remplissent s'ils sont libérés l'après-midi.
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"La réforme [...] c'est un ensemble de décrets qui s'emboîtent les uns dans les autres, qui ne prennent leur sens que quand on les voit tous ensemble"(F. Robine , expliquant sans fard la stratégie du puzzle)
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- CeladonDemi-dieu
Toutafé, toutefois je pense que certains sont tout de même "contrés" dans leur entourage, mais que le phénomène troupodado déshinibe totalement et que même ceux-là se laissent totalement aller. C'est flippant car les enseignants n'ont plus de relais, plus personne sur qui s'appuyer.tchanq' a écrit:Lefteris a écrit:A propos de s'asseoir hors de propos, ça me fait penser à un truc insupportable : lors des sorties (que j'évite comme la peste), ils se ruent sur les places assises, se faufilant pour prendre de vitesse les adultes, voire les bousculant. Je réfléchis beaucoup à tous ces phénomènes de comportement qui s'aggravent, et plus j'y pense, plus j'en arrive à la conclusion qu'ils ont des points communs : c'est une sorte d'intempérance absolue, quasi animale consistant à obéir uniquement à ses pulsions, celles de manger ou boire, de bavarder, de se vautrer, de commenter son état gastrique et de ne pas retenir ses "vents". Et cette intempérance me paraît elle-même procéder d'un nombrilisme exacerbé, sans doute jamais contré dans leur entourage. D'ailleurs, les seuls critères de beaucoup, applicables en toutes choses (travail, changer de place, faire telle ou telle activité"...) sont : "j'ai envie/ j'ai pas envie".Ajonc35 a écrit:
J'ai le sentiment que nous sommes dans le même bahut.
Tout ce tu écris, me hérisse le poil. Mais ce qui m'agace encore plus, c'est lors des visites ils ne peuvent tenir plus de 5 minutes debout. Les personnes qui nous reçoivent sont de plus en plus vigilantes, soit elles donnent de nombreuses indication/interdictions; soit il y a, de temps en temps des espaces aménagés.
A la pause, et tu as raison, ils sont encore assis devant leur portable. On comprend mieux pourquoi ils on besoin de bouger et de parler en cours
Nous avons les mêmes ! Je crains en effet que ça ne soit générationnel. :colereage:
- lisa81Habitué du forum
Quand j'étais élève j'habitais à 2 km du collège-lycée, trop près pour pouvoir bénéficier de la cantine qui ( autre temps ) était réservée à ceux qui ne pouvaient pas rentrer déjeuner chez eux. Je faisais tous les trajets à pied donc 8 km par jour. Je pense que dans ces conditions, les deux heures hebdomadaires d'EPS étaient suffisantes.
Aujourd'hui, les bus scolaires déposent une partie de mes élèves dans un parking situé à 300 mètres de l'établissement. J'en vois régulièrement qui plutôt que faire le trajet à pied vont prendre un autre bus ( sans payer bien sûr....)
Aujourd'hui, les bus scolaires déposent une partie de mes élèves dans un parking situé à 300 mètres de l'établissement. J'en vois régulièrement qui plutôt que faire le trajet à pied vont prendre un autre bus ( sans payer bien sûr....)
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